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8.03.2010   SAMPDORIA - SS LAZIO  2 - 1

Après une défaite dans la polémique face à Parma, la Sampdoria recevait une Lazio qui avait pris un bon point à domicile face à la Fiorentina lors de la dernière journée. La Sampdoria a fait l’essentiel du jeu même si elle aurait pu tout perdre en fin de rencontre.

Après l’arbitrage catastrophique de Monsieur Rocchi qui avait mis fin à la belle série de six matches sans défaite, les équipiers de Palombo avaient la ferme intention de repartir de plus belle en enfonçant leur adversaire du jour dans la crise. Côté blucerchiato, c’est un onze 100% Made in Italy qui est aligné par Luigi Del Neri. Accardi est aligné au poste de latéral gauche en lieu et place du suisse Ziegler, suspendu. Au milieu, il fait confiance au joueur giallorosso Guberti et au jeune espoir du club, Poli, au détriment des milieux Mannini et Tissone. Devant on aligne de nouveau Pozzi/Pazzini mais on retrouve Cassano sur le banc pour la première fois depuis la fin janvier. Du côté Laziale, Reja fait confiance à Zarate et met en place un 4-3-3 avec comme équipiers offensifs Rocchi et Floccari.

Durant les dix premières minutes, la Lazio prend la mesure de son adversaire, en faisant preuve de mordant. Après cinq minutes de jeu, les romains ont obtenus quelques corners et situations dangereuses comme ce face à face de Rocchi perdu face à Storari. Cent vingt secondes plus tard, les biancocelesti prennent logiquement l’avantage : Zarate, côté gauche centre en direction de Floccari qui se joue d’Accardi avant de battre Storari de près. 1-0, mérité au vu de la physionomie. Cependant, au ralenti on s’aperçoit que le but est hors jeu et que l’attaquant romain a commis une faute de main sur l’action.

Après ces dix premières minutes difficiles, la Sampdoria va prendre la mesure de son adversaire. Ce but agit comme une piqure de rappel sur les hommes de Del Neri et à partir de cet instant la Sampdoria va dominer assez facilement une Lazio qui joue recroquevillée sur son but. Après une première alerte de Semioli, c’est Guberti, très en jambes, qui va égaliser d’une magnifique frappe d’en-dehors de la surface sur laquelle ne peut rien faire Muslera (29ème). A peine le temps d’encaisser le coup pour les laziali que la Sampdoria double la mise (35ème) : centre de Guberti depuis son côté gauche, le ballon est remis instantanément (volontairement ?) par Semioli en direction de Pazzini, oublié par la défense romaine. L’attaquant international blucerchiato ne laisse pas passer l’offrande et trompe Muslera sur ce qui sera sa seule action du match. Deux buts à un à la pause, score largement mérité au vu de la physionomie du match.

En seconde période, peu de choses à signaler. La Sampdoria continue pendant trente-cinq minutes à gérer tranquillement le score, se créant les plus grosses opportunités par Poli et surtout Lucchini qui manque un but tout fait. Dans les dix dernières minutes de jeu, la Lazio poussera et prendra la dessus sur une Sampdoria qui semblait chercher son second souffle, se créant d’énormes occasions mais Storari et ses équipiers de la défense étaient là pour conserver l’avantage au score. A noter qu’au cours de la seconde période, Cassano, sous les acclamations de tout le stade, a repris son histoire avec la Sampdoria en entrant en jeu. Et qu’également, au cours du dernier quart d’heure, Zarate a été expulsé directement (tout comme son entraineur quelques minutes auparavant) pour des insultes envers l’arbitre (77’).

La Sampdoria prend donc trois points importants aujourd’hui dans sa quête d’une place européenne cette saison tout en retrouvant un Cassano qui ne fait pas de vagues sur le banc. De l’autre côté, la Lazio repart défaite mais peut s’estimer heureuse puisque ses poursuivants au classement ne sont guères plus efficaces.

SAMPDORIA (4-4-2): Storari; Zauri, Gastaldello, Lucchini, Accardi (61′ Cacciatore); Semioli, Poli, Palombo, Guberti (73′ Mannini); Pozzi (69′ Cassano), Pazzini (M. Cassano, Tissone, Rossi, Testardi). Ent. Del Neri

LAZIO (4-3-3): Muslera; Diakite (70′ Matuzalem), Stendardo, Siviglia (83′ Mauri), Radu; Brocchi, Ledesma, Kolarov; Rocchi (62′ Makinwa), Floccari, Zarate (Berni, Scaloni, Hitzlsperger, Biava). Ent. Reja


27.02.2010  SS LAZIO - FIORENTINA  1 - 1

Lazio-Fiorentina : une affiche qui fait saliver. Mais, pourtant, lorsqu’on s’y penche un peu plus, cette rencontre opposait des malades du calcio, ou du moins de Serie A cette saison. Les deux équipes enchaînent en effet les contre-performances. Autant dire que le vaincu de la soirée serait pas loin du fond du gouffre. Et très vite, Frey, face à Mauri, démontre que, malgré les absences de Vargas et Gilardino, tout derrière, ça reste très solide. Néanmoins, le portier français n’y pourra rien lorsque, à la septième minute, un coup de génie de Siviglia (un oxymore ?) permet à la Lazio de prendre l’avantage. Ainsi, le défenseur biancoceleste, présent au premier poteau, reprend du talon un corner le ballon s’en allant finir sa course en retombant sur le deuxième poteau avant de rentrer dans les buts. Cela fait 1-0 pour la Lazio qui semble démontrer bien plus d’envie que ses adversaires du jour. En fin de première période, Mauri aurait même pu doubler la mise juste avant de rentrer aux vestiaires mais le milieu laziale démontre qu’il est tout sauf un buteur hors-pair en butant une nouvelle fois sur Frey. On se dit alors que la Fiorentina ne se sortira pas ce soir de cette mauvaise passe. Et bien on a tout faux puisque la deuxième période sera complètement dominée par la Viola. Mais, longtemps, Berni, suppléant au pied levé Muslera, suspendu, retardera l’échéance. C’est finalement à la nonante-deuxième minute que viendra la délivrance lorsque, à la suite d’un cafouillage dans la surface, Keirrison récupère le ballon et peut tromper un Berni impuissant. Un match nul arraché dans les derniers instants mais qui ne rassure personne. Même si les deux équipes auront eu leur période.

LAZIO (4-3-1-2): Berni; Lichtsteiner, Stendardo, Siviglia (79e Biava), Kolarov; Brocchi (71e Firmani), Ledesma, Matuzalem; Mauri (59e Hitzlsperger); Rocchi, Floccari. Ent. Reja.

FIORENTINA (4-3-2-1): Frey; De Silvestri, Kroldrup, Felipe, Gobbi; Donadel (66e. Zanetti), Montolivo, Bolatti (58e Babacar); Marchionni, Ljajic (46e Keirrison); Jovetic. Ent. Prandelli.


21.02.2010 PALERMO - SS LAZIO   3 - 1

Après la baffe subie contre la Roma lors de la dernière journée malgré un match de bonne qualité, Palermo recevait la Lazio au Barbera. Une Lazio qui enchaînait un deuxième match à l’extérieur après une victoire probante au Tardini, qui avait redonné le moral aux troupes du nouvel entraîneur laziale Reja.

Ce n’est peut être pas Zamparini en personne qui fait les équipes mais ce qui est sûr c’est que l’avis du président coïncide étrangement avec la composition alignée par Rossi en début de match. Out les joueurs qui refusent de prolonger (Simplicio et Bresciano) et place aux jeunes qui représentent l’avenir (Pastore et Hernandez) même si la titularisation de Hernandez s’explique en réalité par une forte fièvre de Cavani avant le match. A la Lazio, aucune surprise dans l’équipe alignée par Reja. Confirmation du 3-5-2 et de la réapparition dans le 11 de départ de Ledesma. Zarate reprend quant à lui sa place devant.

Le match va en fait être plié dès la première minute. Nocerino sert parfaitement Hernandez qui se débarrasse de Stendardo et marque du droit. Le jeune uruguayen assomme d’entrée une Lazio qui mettra beaucoup de temps à s’en remettre et ne se montrera que très timidement. Côté palermitain on pêche dans le jeu court au milieu, mais avec la précision des balles de Liverani et de Pastore ce n’est pas un problème. Grande inspiration du joueur de nouveau convoqué par Maradona, qui lance Miccoli. Ce dernier élimine Muslera qui commet une faute et concède le penalty à la demie heure de jeu. Miccoli transforme, 2-0 sans forcer pour Palermo. Les siciliens gèrent tranquillement cette fin de mi-temps. Seul un tir de Zarate bloqué par Sirigu viendra perturber cette tranquillité.

Reja veut secouer son équipe et fait entrer Cruz à la place de Lichtsteiner. L’effet est immédiat, la Lazio joue beaucoup plus haut et commence à poser des problèmes au Palermo de Rossi. Brocchi, Mauri ou encore Matuzalem inquiètent un Sirigu qui ne bloque pas bien les ballons. Entre temps Rossi a fait sortir Miccoli pour Budan. Palermo, qui joue en contre, va crucifier la Lazio. Sur une bonne déviation de Hernandez, Budan hors jeu a l’intelligence de ne pas aller sur le ballon et laisse Nocerino qui arrive comme une fusée de derrière prendre la balle et battre Muslera. 3-0, le score est peut être un petit peu lourd. La Lazio réduit immédiatement la marque par un missile de Kolarov, très beau but. Simplicio et Kolarov encore se montreront dangereux, mais le match se finira à 3-1.

C’est un Palermo qui voulait plus gagner que son adversaire qui s’est logiquement imposé. Bon match de la globalité de l’équipe, à souligner la très bonne prestation de Nocerino, auteur d’un but et d’une assist, présent aux quatre coins du terrain. Côté Lazio la défaite est sans conséquences puisque personne n’a gagné derrière. Presque transparente en première période, l’équipe de Reja a été beaucoup plus convaincante ensuite. La chose à retenir de ce match, c’est que Palermo reste européen et reste à un petit point de la Juventus… avant le Juventus-Palermo de dimanche prochain, qui pourrait être décisif pour la fin de la saison.

PALERMO (4-3-1-2): Sirigu; Cassani, Kjaer, Bovo, Balzaretti, Migliaccio, Liverani, Nocerino, Pastore (72′ Simplicio), Miccoli (62′ Budan), Hernandez (84′ Bertolo). (Benussi, Goian, Bresciano, Blasi). Entr : D. Rossi..

LAZIO ROME (3-5-2): Muslera; Dias, Stendardo, Biava, Lichtsteiner (46′ Cruz), Brocchi, Ledesma, Kolarov, Mauri (61′ Matuzalem), Zarate, Floccari (81′ Rocchi). (Berni, Firmani, Siviglia, Hitzlsperger). Entr : Reja.


14.02.2010  PARMA - SS LAZIO  0 - 2

Première réussie pour Edy Reja et ses hommes qui s’imposent sur la pelouse émilienne de Parma 0-2, grâce à deux buts inscrits en seconde période par Stendardo et Mauro Zarate. Exit la zone rouge pour les biancocelesti en revanche 9ème résultat défavorable consécutif pour les gialloblù qui poursuivent leur chute libre.

Le FC Parma de Guidolin, 11ème au classement, recevait cet après-midi au stadio Ennio Tardini la Lazio du nouveau Edy Reja, 18ème et premier relégable au coup d’envoi. Francesco Guidolin alignait son habituel 3-4-1-2 avec la titularisation de Jimenez en soutien de la staffette Biabiany-Bojinov. Parma qui restait sur 8 matchs consécutifs sans victoires se devait de vite réagir devant son public. Première en revanche pour Edy Reja sur le banc biancoceleste qui a remplacé Davide Ballardini en semaine. Après seulement 3 entrainements avec ses nouveaux joueurs, l’entraineur ex-Napoli décide de se fier à son célèbre 3-5-2 et en prenant 2 décisions importantes. La première de titulariser “l’exclu” Ledesma d’entrée (l’argentin ne jouait plus depuis la saison dernière) et de mettre sur le banc Mauro Zarate. La paire Rocchi-Floccari avait le devoir d’animer les offensives romaines.

Première mi-temps assez équilibrée où les visiteurs essayent de poser leur jeu face à des adversaires un peu attentistes. La Lazio fait le jeu par l’intermédiaire de Cristian Ledesma qui réussit à faire le lien entre sa défense et ses milieux de terrain. Cependant se sont les locaux qui se créent les meilleures occasions. Jimenez en début de partie puis le français Biabiany par deux fois manquent de peu d’ouvrir le score. Muslera attentif sur la ligne permet à son équipe de ne pas flancher, à l’instar de Mirante de l’autre côté qui se déploie face à un tir puissant du très remuant Floccari. L’arbitre siffle la pause sur un nul logique. Au retour des vestiaires Guidolin décide de faire entrer le jeune Paloschi à la place de Bojinov, transparent. Mais coup dur puisque 7 minutes plus tard l’ex milansita est obligé de quitter la pelouse et de laisser sa place à Lanzafame. Antonelli et Biabiany très en jambes sont intenables mais les parmesans pèchent dans la dernière passe. La Lazio se met alors à réagir. Tout d’abord Paci repousse sur sa ligne une tête de Stendardo (le ballon semblait avoir franchit entièrement la ligne) avant que le défenseur romain ne réussisse 6 minutes plus tard à la 68ème d’ouvrir le score de la tête sur un corner de Kolarov 1-0. Les parmesans deviennent nerveux et Jimenez se voit expulser à la 75ème minute pour protestation envers l’arbitre. Une décision somme toute sévère. Les gialloblù tentent de revenir dans la partie même en inférioté numérique mais en vain. Dans le même temps Zarate entre à la place de Rocchi et se crée une première occasion. A une minute du coup de sifflet final l’argentin réussit à doubler la mise et reprenant victorieusement un centre de Floccari 2-0. Son 3ème but de la saison son premier depuis le 27 septembre dernier.

Première victoire de la saison à l’extérieur pour les biancocelesti et surtout première victoire de l’aire Reja, qui vient d’arriver au club. Electro-choc réussit pour des joueurs qui semblent avoir compris la leçon et se sont battus solidairement. Grosse satisfaction outre les 3 points avec le retour de Ledesma dans le 11 de départ et le retour au but de Zarate. La Lazio gagne 3 places au classement (15ème). Parma va mal et la défaite d’aujourd’hui en est la preuve. Neuf résultats consécutifs sans victoires et une équipe qui semble a court d’inspiration. La blessure de Paloschi et l’expulsion de Jimenez viennent confirmer le mal-être actuel parmesan. Au classement les gialloblù stagnent en 12ème position avec 30 points au compteur avant d’enchainer la semaine prochaine sur la pelouse de Cagliari.

PARMA (3-4-1-2): Mirante; Paci, Panucci, Lucarelli; Zaccardo, Morrone, Galloppa (82′ Zenoni), Antonelli; Jimenez; Bojinov (46′ Paloschi; 53′ Lanzafame), Biabiany. (Pavarini, Dellafiore, Castellini, Lunardini). Entr: Guidolin.

LAZIO (3-5-2): Muslera; Biava, Stendardo, Radu; Lichtsteiner (87′ Diakite), Brocchi, Ledesma, Mauri (82′ Firmani), Kolarov; Rocchi (64′ Zarate), Floccari. (Berni, Siviglia, Baronio, Hitzlsperger). Entr: Reja.


07.02.2010  SS LAZIO - CATANIA  0 - 1

Catania signe, aujourd’hui, une importante victoire à l’Olimpico et dépasse les Biancocelesti dans le classement de la Serie A. En effet, les Rossazzurri ont pris le dessus sur la Lazio grâce à leur nouvelle recrue, Maxi Lopez (qui devait signer à la Lazio Rome). Un but à la 63e minute qui vient empirer la situation catastrophique du club de la capitale. A noter que Ballardini a décidé de jouer avec quatre attaquants (Floccari, Zarate, Rocchi et Cruz) et cinq défenseurs (Biava, Dias, Radu, Kolarov et Diakité) en seconde période, ce qui devrait faire cogiter les dirigeants du club. La Lazio Rome se retrouve relégable avec 22 points devant l’Atalanta et Siena alors que Catania reprend du poil de la bête et sort de la zone rouge avec 23 Points. Les aigles de Rome continuent leur série de mauvais résultats et s’approchent plus de la Serie B.

LAZIO(4-3-1-2): Muslera; Dias, Biava, Radu, Kolarov; Firmani (71′ Diakité), Baronio, Hitzlsperger (65′ Rocchi), Mauri (77′ Cruz); Floccari, Zarate. (Berni, Dabo, Stendardo, Scaloni). Entr: Ballardini.

CATANIA(4-1-4-1): Andujar, Alvarez, Silvestre, Spolli, Capuano; Carboni (45′ Ricchiuti); Mascara (85′ Morimoto), Izco, Biagianti, Llama; Maxi Lopez (79′ Terlizzi). (Campagnolo, Potenza, Delvecchio, Augustyn). Entr: Mihajlovic.


31.01.2010   JUVENTUS - SS LAZIO  1 - 1


Une énième nouvel ère commence à la Juventus, celle du Zac’, appelé au chevet de la vieille dame pour la soigner et la relever le plus vite possible. Une première qui ne restera pas dans les annales, le mal est plus profond.

Pour sa première, Zaccheroni était plus que limité en terme de choix, il mise sur un 4-3-2-1 mettant Diego à la baguette avec la mission de créer du jeu et surtout un résultat que les fans ne peuvent plus attendre. En face la Lazio de Rome ne vient pas en favorite mais tout point serait bon à prendre dans cette saison cauchemardesque…

Sous une bronca de sifflets et de chants La Juventus commence fort ce match, d’entrée de jeu on voit une équipe entreprenante, sérieuse et très appliquée qui fait le siège des buts de Muslera grâce essentiellement à Sissoko, Diego et Del Piero mais la défense laziale reste concentrée et bien organisée bien qu’elle ait beaucoup de mal à contenir les mouvement des bianconeri qui se cherchent dans les petits espaces et font passer quelques frissons quand Del Piero et Diego frappent mais aussi quand ils aident Sissoko et Candreva à s’insérer dans la surface laziale. La Lazio aura elle aussi son occasion avant la pause par l’intermédiaire de Mauri dont la frappe est sauvé par un rassurant Manninger. C’est donc là qu’arrive la mi-temps sur un score nul et vierge.

De retour, on reprend les même et on repart dans une séance d’attaque défense, la Juventus continue de tourner au tour de la surface laziale, tout en essayant de faire parvenir des centres à Del Piero et Amauri, sur l’un de ceux-ci Del Piero s’écroule après un léger contact avec Stendardo et réclame un pénalty mais l’arbitre ne bronche pas. La principale occasion de la Juve dans la première moitié de deuxième période restera la frappe surprenante de Diego qu’il décroche du gauche , laquelle trouve le poteau extérieur. C’est vers la 70ème minute que la Juventus va trouver la faille. Centre de Candreva, déviation d’Amauri pour Del Piero qui efface Diakhité grâce à un contrôle poitrine orienté mais alors qu’il s’apprête à tirer le capitaine bianconero est semble-t-il légèrement heurté par le défenseur français, cette fois Saccani n’hésite pas et accorde un pénalty plus que douteux que Del Piero transforme facilement. On croit que la Juve a fait le plus dure surtout que Ballardini tente le tout pour le tout et lance Rocchi au détriment de Dabo en laissant des espaces, seulement la Lazio revient de nulle part et suite à un coup franc - discutable lui aussi - frappé par Baronio le ballon termine au fond des filets poussé par un courageux Mauri. Les deux coachs sortent leurs buteurs tour à tour mais rien ne changera.

Score final un but partout ; la Juve est ce soir cinquième avec Palermo, alors que la Lazio grappille un petit point précieux d’un déplacement qui ne s’annonçait pas facile avec le nombre d’absents. Zac quitte la pelouse sous les sifflets des 20.000 juventini présents ce soir.

JUVENTUS (4-3-1-2): Manninger; Grygera, Cannavaro, Chiellini, De Ceglie; Felipe Melo (75′ Caceres), Candreva, Sissoko; Diego, Amauri, Del Piero (87′ Paolucci). (Chimenti, Zebina, Legrottaglie, Marrone, Giovinco). Entr.: Zaccheroni.

LAZIO (4-3-1-2): Muslera; Diakhite, Stendardo, Radu, Kolarov; Dabo (71′ Rocchi), Baronio, Firmani (75′ Lichtsteiner); Mauri (83′ Siviglia); Zarate , Cruz. (Berni, Sevieri, Luciani, Makinwa). Entr.: Ballardini.


24.01.2010  SS LAZIO - CHIEVO  1 - 1

Cet après-midi à l’Olimpico, la Lazio de Rome recevait le Chievo Verone pour le compte de la 21e journée. Les deux équipes ont, toutes les deux, réussi à trouver le chemin des filets et se sont séparées sur un match nul. On peut noter au coup d’envoi la titularisation des français Dabo et Diakité, c’est le défenseur laziale Stendardo qui ouvre le score à la 18e minute en profitant d’une erreur défensive de Yepes. Après le retour des vestiaires, l’entraineur de Chievo, Di Carlo, a décidé de changer sa stratégie en intégrant Bentivoglio à la place de Granoche qui a réussi à se créer quelques occasions mais c’est Pellissier qui arrache le nul à la 77ème et offre un point à son équipe qui occupe désormais la 13e place avec 28 points alors que la Lazio de Rome pointe à deux longueurs de la zone de relégation avec 21 points. A noter que le stade était rempli à moitié à cause des piètres résultats du club de la capitale.

LAZIO(3-4-3): Muslera, Siviglia, Stendardo, Diakite, Dabo (Lichtsteiner 68′), Firmani, Kolarov, Baronio, Mauri, Cruz, Zarate. (Berni, Luciani, Inzaghi, Foggia, Rocchi, Makinwa). Entr: Ballardini.

CHIEVO(4-3-3): Sorrentino, Sardo, Mandelli, Yepes, Mantovani, Luciano, Rigoni (Bogdani 88′), Marcolini (Ariatti 82′), Pinzi, Granoche (Bentivoglio 62′), Pellissier. (Squizzi, Morero, Frey, Marcos). Entr: Di Carlo.


20.01.2010   FIORENTINA - SS LAZIO   3 - 2

La Fiorentina recevait la Lazio pour jouer le premier quart de finale de la Coppa Italia édition 2009/2010. L’équipe de Davide Ballardini avait à cœur de conserver son bien afin de garder le droit de rêver à un nouveau trophée (le 6ème dans cette compétition) et à une possible qualification pour l’Europe. Celle de Cesare Prandelli voulait elle également faire bonne figure à domicile et ainsi poursuivre sur son très bon début de saison. C’est finalement cette dernière qui réussit à s’imposer dans une belle opposition grâce notamment à un doublé de son attaquant roumain, Adrian Mutu (9′ et 44′), et un but de Kroldrup (59′). Zarate au retour des vestiaires avait réussi à revenir à 2-1. Rocchi inscrira, lui, un but en fin de match (68′), mais inutile. L’équipe florentine se qualifie donc pour les demis-finales où elle affrontera le vainqueur du match choc entre l’Inter et la Juve. Sa belle série continue puisque puisque la Fiorentina est toujours en course sur les 3 tableaux dans laquelle elle est engagée. Elle tentera d’aller au bout afin de remporter sa 7ème Coppa, son premier trophée depuis 2001. Pour la Lazio, c’est l’énième désillusion cette année. Où il ne reste plus qu’à se contenter de lutter pour ne pas descendre en Serie B. Lotito va devoir intervenir rapidement sur le mercato pour remédier à cette catastrophe. Son titre obtenu la saison passée, s’envole donc aujourd’hui dans les travées de la cité toscane …

FIORENTINA (4-2-3-1): Frey; De Silvestri, Kroldrup, Natali, Pasqual (Gobbi 53′); Donadel, Montolivo; Santana (Marchionni 60′), Mutu (Carraro 74′), Vargas; Gilardino. (Avramov, Comotto, Felipe, Babacar) Entr. Prandelli

LAZIO (3-4-1-2): Muslera; Diakitè, Stendardo (Foggia 46′), Radu; Lichtsteiner (Del Nero 79′), Dabo, Kolarov, Brocchi; Mauri (Makiwna 71′); Rocchi, Zarate. (Berni, Scaloni, Firmani, Siviglia) Entr. Ballardini


17.01.2010  ATALANTA - SS LAZIO  3 - 0

L’Atalanta et la Lazio avaient, avant ce match, toutes deux grand besoin de points. Malheur au vaincu. Le grand bénéficiaire de la journée est donc l’équipe bergamasque qui étrillé sur un score sans appel de 3-0 une équipe romaine aux abonnés absentes. En tout juste 35 minutes les locaux ont plié le match puisque “il capitano“, Cristiano Doni, a inscrit un doublé en moins de 4 minutes grâce à un but de la tête et une frappe imparable (à la 5ème et à la 9ème minute de jeu). L’équipe de Bortolo Mutti joue un jeu alléchant et étouffe une équipe biancoceleste complètement à la rue. A la 35ème minute de jeu, encore Doni revigoré depuis le départ de Conte, sert Padoin sur un plateau avant que celui-ci ne trompe Muslera pour la 3ème fois de la journée. Seul Mauro zarate a tenté de faire réagir les siens, en vain. Le score ne bougera plus et l’Atalanta remporte 3 points précieux dans la lutte pour le maintien puisqu’elle recolle en 18ème position, à hauteur de Catania. La Lazio, elle, continue de décevoir cette saison et retombe dans ses travers après 3 matchs sans défaites. Elle perd qui plus est Floccari sur blessure (il faisait son retour à Bergame et a été accueilli dignement par les tifosi de l’Atleti Azzurri d’Italia) et Radu, de loin son meilleur joueur depuis le début de saison, qui sera suspendu lors de la prochaine rencontre. Des renforts sont plus que jamais urgents désormais pour les laziali

ATALANTA (4-4-1-1): Coppola; Capelli (Peluso 76′), Talamonti, Bianco, Bellini; Ferreira Pinto (Ceravolo 61′), Guarente, De Ascentis, Padoin; Doni; Tiribocchi (Chevanton 80′) (Consigli, Caserta, Valdes, Acquafresca). Entr. Mutti

LAZIO (3-4-3): Muslera; Siviglia, Stendardo, Radu; Lichtsteiner, Baronio, Firmani (Dabo 81′), Del Nero (Mauri 46′); Rocch, Floccari (Inzaghi 70′), Zarate (Berni, Diakitè, Scaloni, Brocchi). Entr. Ballardini


14.01.2010  SS LAZIO - PALERMO  2 - 0

Le tenant du titre rejoindra les quarts et s’en ira défier la Fiorentina, grâce à la qualification obtenue ce soir contre le Palermo, au terme d’un match assez équilibré. Les deux entraineurs ont quasiment aligné les équipes type ce soir. L’entraineur palermitain Rossi, ex entraineur de la Lazio, a été accueilli par de nombreux applaudissements de ses anciens tifosi avant le match. Le match s’est joué sur un petit rythme. Période d’observation d’un bon quart d’heure avant que les occasions commencent à s’enchainer. Miccoli a ouvert le feu. Mais les plus gros dangers de la première mi-temps sont à mettre à l’actif de Floccari et de Pastore, qui ont été stoppés par deux très bons arrêts de Sirigu et de Muslera. La deuxième mi-temps repartait sur le même rythme, quand Kolarov a décidé qu’il était temps de marquer. Il s’y est pris par un tir à l’entrée de la surface, qui a trompé un Sirigu un peu masqué. Palermo ne réagit par, et encaissera un autre but par Floccari. La poussée des rosanero en fin de match ne donnera rien.
C’est l’équipe qui en voulait le plus et qui avait le plus besoin d’aller loin dans cette compétition qui est passée. Match contre la Viola au prochain tour.

LAZIO (3-4-1-2): Muslera; Diakite, Stendardo, Radu, Brocchi, Baronio (88′ Scaloni), Kolarov, Del Nero (83′ Lichtsteiner), Mauri, Floccari (78′ Rocchi), Zarate. (Berni, Siviglia, Firmani, Inzaghi). Entr: Ballardini.

PALERMO (4-3-1-2): Sirigu; Cassani, Kjaer, Bovo, Balzaretti, Migliaccio, Liverani, Nocerino (63’ Bertolo), Pastore (84′ Simplicio), Miccoli, Cavani (73’ Hernandez). (Brichetto, Goian, Melinte, Blasi). Entr: Rossi.


10.01.2010  UDINESE - SS LAZIO  1 - 1

Aujourd’hui, les spectateurs du Stadio Friuli ont assisté à une rencontre plus ou moins ennuyante avec peu d’occasions de part et d’autre. Un match nul qui n’arrange pas ces deux équipes qui luttent pour le maintien, surtout après la victoire du Livorno face à Parma (2-1) qui les dépasse au classement général. Les deux formations comptaient de nombreux absents dans leurs rangs et les entraineurs ont décidé de modifier légèrement leurs tactiques. La Lazio de Rome a pris l’avantage, 16 minutes après le début de la rencontre, grâce à une belle tête de la nouvelle recrue Floccari mais l’Udinese a réussi à égaliser, dix minutes après, par le biais de Di Natale qui signe un magnifique coup franc. Au retour des vestiaires, les Bianconeri se sont montrés plus dangereux à l’image de quelques occasions de Floro Flores qui n’a pas pu mettre le ballon dans les filets de Muslera, quant aux Biancoceleste, ils ont été trop timides pour pouvoir espérer emporter la rencontre.

UDINESE (4-4-2): Handanovic; Basta, Domizzi (Coda 14′), Zapata, Lukovic; Isla, Sammarco (71′ Siquiera), Inler, Pepe (Sanchez 74′), Floro Flores, Di Natale. (Belardi, Cuadrado, Lodi, Corradi) Ent. De Biasi.

LAZIO (3-4-3): Muslera; Siviglia, Stendardo, Radu; Lichtsteiner, Firmani, Baronio (Brocchi 82′), Kolarov; Zarate, Floccari, Rocchi (Mauri 61′). (Berni, Diakitè, Scaloni, Makinwa, Inzaghi) Ent. Ballardini.


06.01.2010  SS LAZIO - LIVORNO  4 - 1

Le cadeau de noël laziale ne s’est pas fait prier pour être immédiatement décisif pour son club. Titulaire d’entrée de jeu aux côtés de Zarate après seulement 48 heures en compagnie de ses nouveaux coéquipiers, Sergio Floccari a permis tout d’abord à la Lazio d’égaliser puis de redonner l’avantage aux siens en 6 minutes seulement. L’ex attaquant de l’Atalanta et du Genoa a tout de suite séduit le public laziale et convaincu Lotito de son coup d’œil. Tommaso Rocchi entré en jeu en première période a ensuite inscrit le 3ème but avant que Kolarov, sur pénalty, ne vienne définitivement parachever le beau succès laziale qui portait aujourd’hui un maillot en honneur des 110 que fêtera le club samedi. Livorno était pourtant bien rentré dans le match puisque Martin Bergvold avait ouvert le score pour les siens après seulement 7 minutes de jeu mais sa sortie sur blessure quelques temps après a handicapé le jeu amarante. Les hommes de Cosmi n’ont ensuite pu résister à la fougue des biancocelesti qui se devaient de l’emporter. Du coup la Lazio passe devant son adversaire du jour au classement avec 19 points désormais et une 14ème place. La troupe de Ballardini offre un beau 46ème anniversaire à son coach qui commence 2010 de la meilleure des manières. Pour l’équipe du grand port toscan c’est la 11ème défaite de la saison et toujours un manque d’efficacité devant le but (pire attaque de Serie A). Livorno qui aura fort à faire lors du prochain match face à Parma devra faire sans Perticone, expulsé et Bergvold, blessé.

LAZIO (3-4-1-2): Muslera, Diakitè (35′ Rocchi), Siviglia, Radu, Lichtsteiner, Firmani, Baronio, Kolarov, Matuzalem (66′ Brocchi ), Zarate, Floccari (68′ Mauri ). (Berni, Scaloni, Makinwa, S. Inzaghi). Entr: Ballardini.

LIVORNO (3-5-1-1): De Lucia, Perticone, Rivas, Miglionico (19′ Knezevic), Marchini (65′ Tavano ), A. Filippini, Mozart, Bergvold (13′ Pulzetti), Vitale, Candreva, Danilevicius. (Benussi, Diniz, Cellerino). Entr: Cosmi.


20.12.2009  INTER - SS LAZIO  1 - 0


L’Inter ne loupe pas l’occasion de prendre encore plus ses distances sur la Juventus et le Milan AC en battant la Lazio 1-0. Un but d’Eto’o et pas grand chose d’autre à se mettre sous la dent, le froid glacial de Milan n’aidant certainement pas. Les hommes de Mourinho s’en vont en vacances avec le titre de champion d’automne tandis que Ballardini et les Biancocelesti passeront Noël dans une position plus que délicate.

Dans un San Siro glacial et peu rempli, Mourinho aligne Muntari en arrière-gauche et laisse Balotelli sur le banc. Muntari supplée Chivu, qui s’est blessé ce matin. Sneijder, l’homme à tout faire des Nerazzurri, purge sa suspension et est donc absent. La Lazio doit aussi subir l’absence d’un homme important: Zarate. Diakité est sur le banc en début de match et Kolarov joue dans l’entrejeu. Tommaso Rocchi est aligné seul en pointe soutenu par Mauri et Meghni.

Motta est le premier à chauffer les gants de Muslera qui renvoie la frappe du Brésilien devant lui mais la défense Laziale est plus prompte à prendre la balle que les attaquants de l’Inter. Kolarov réveille ensuite Julio Cesar d’une frappe puissante depuis l’aile gauche. Au quart d’heure, l’Inter trouve l’ouverture. Stankovic, esseulé à droite après une contre-attaque, s’y reprend à deux fois pour centrer et trouve finalement Eto’o qui doit lui aussi s’y reprendre à deux fois pour la mettre au fond. A la demi-heure, l’Inter doit remplacer Muntari par Patrick Vieira puisque le Ghanéen s’est blessé à la cuisse. A la suite d’un coup-franc de la Lazio, Meghni est tout proche d’égaliser mais sa déviation n’est pas cadrée. Milito tentera encore une fois sa chance avant la mi-temps avant que Russo ne renvoie les 22 acteurs se réchauffer au vestiaire.

Pas de changement au retour des vestiaires. Eto’o se met de suite en évidence mais sa frappe n’est pas cadrée. A la 60è, l’entrée de Julio Cruz est saluée par les applaudissements des supporters Interistes qui ne semblent pas avoir oublié l’Argentin. Kolarov réchauffe Julio Cesar en lui créant une frayeur avec sa frappe du gauche qui passe de peu à côté. Cambiasso se met ensuite en évidence sur coup-franc mais sa frappe est trop enroulée. Les spectateurs présents au stade ont droit à une deuxième période bien pauvre en occasions. Le match se finit sans autres véritables émotions.

L’Inter prend ce qu’elle voulait, c’est-à-dire les trois points lors d’une journée où la Juve a trébuché à domicile et où le Milan risque gros à Florence. La Lazio ne joue pas mal mais a du mal à se rendre dangereuse, et sa situation au classement se fait de plus en plus inquiétante. A souligner, encore une fois, la très bonne prestation de Cordoba qui remplace à merveille Samuel.

Inter: Julio Cesar; Maicon, Lucio, Cordoba, Zanetti; Muntari (26′ Vieira), Cambiasso, Thiago Motta; Stankovic, Milito (88′ Materazzi), Eto’o (86′ Balotelli); (Toldo, Krhin, Suazo, Donati) Entr.: Mourinho

Lazio: Muslera; Siviglia, Radu, Stendardo; Lichtsteiner, Baronio, Kolarov, Del Nero (80′Firmani); Meghni (58′ Cruz), Mauri; Rocchi (80′Makinwa); (Berni, Scaloni, Cribari, Diakitè) Entr.: Ballardini


17.12.2009  SS LAZIO - LEVSKI   0 - 1

Pâle défaite des biancocelesti de Ballardini, qui avait aligné surtout des jeunes de la Primavera. La Lazio qui était d’ores et déjà éliminée de l’Europa League, a perdu à domicile face au Levski Sofia, lui aussi déjà out de cette compétition. Peu, très peu de spectacle à l’Olimpico ce soir. La Lazio avait déjà la tête à la rencontre de ce week-end à San Siro face à l’Inter. Les joueurs de Ballardini auront offert ce soir à ceux du Levski la joie de leur premier but et de leur première victoire en Europa League cette année. Le rythme du match a été quasiment plat : les locaux avaient le ballon tandis que les bulgares jouaient en contre. Les seules occasions du match sont arrivées sur des ballons plus ou moins anodins, au beau milieu d’une soirée d’une glaciale tranquillité pour les gardiens. Yovov se jouera de Muslera juste après la reprise pour inscrire la seule réalisation de la soirée. Le légère réaction de la Lazio qui suivra ne sera qu’un coup d’épée dans l’eau. Au contraire, c’est le Levski qui passe pas loin en fin de rencontre son deuxième but, avec un tir lointain de Sarmov qui es finalement, trop croisé. Triste Lazio après sa belle réaction du week-end dernier face au Genoa.

Lazio (3-4-2-1) : Muslera; Diakite, Cribari, Luciani; Cavanda, Scaloni, Baronio, Perpetuini; Eliseu, Sevieri (61′ Cinque); Makinwa. (Iannarilli, Siviglia, Radu, Lichtsteiner, Kolarov, Meghni )Ent. Ballardini.

Levski Sofia (4-2-3-1) : Mitrev; Milanov, Rabeh, Miliev, Minev; Sarmov, Bardon; Ze Soares, Tasevski (75′ Hristov), N. Dimitrov (57′ Joaozinho); Yovov 7 (87′ Simonovic). (T. Dimitrov, Genev, Angelov, Tabakov). Ent. Zdravkov.

13.12.2009  SS LAZIO - GENOA  1 - 0

Dans un match animé d’une grande tension, c’est la Lazio qui réussit a tiré le meilleur et à s’imposer sur le plus petit des scores 1-0, grâce à son latéral serbe Kolarov. Quasiment 3 mois après, les biancocelesti remportent enfin une victoire en Serie A. Le Genoa aura eu beaucoup de déchets dans son jeu et pourra regretter un poteau de Juric et l’expulsion de Bocchetti.

Davide Ballardini et toute la Lazio avait la pression avant cette rencontre puisqu’elle restait sur 13 matchs consécutifs sans victoires. Il fallait donc absolument engranger les 3 points de la victoire afin de reprendre confiance et de recoller le plus rapidement possible aux équipes de la première moitié de tableau. Le Genoa de son côté voulait confirmer sa bonne forme actuelle après une superbe victoire dans le derby et beau match nul contre Parma. Côté Formation Ballardini devait à moins de Cruz, Baronio et Mauri suspendus et de Matuzalem, Bizzarri, Dabo et Inzaghi tous blessés. Du coup il réintègre Firmani dans le groupe et titularise Meghni derrière les attaquants dans un 3-4-1-2 offensif. Gasperini, quand à lui, pouvait compter sur l’ensemble de son groupe. Quasiment l’équipe type alignée d’entrée à l’exeption de Palacio et Crespo mis sur le banc et d’Amelia blessé.

Match d’entrée de jeu qui prend de l’intensité et qui promet une belle affiche à L’olimpico de Rome. Mourad Meghni rappelle aux bons souvenirs, que quand il veut il peut être très précieux dans l’entre jeu. A la 6ème minute il délivre un bijou pour Mauro Zarate qui de la tête, seul aux 5,50 mètres, manque l’immanquable. Peu de temps après les rossoblù se créent leur seule occasion de la première mi-temps avec un une-deux entre Milanetto et Rossi qui oblige Muslera a effectué une sortie décisive dans les pieds de l’argentin. 18ème minute nouveau coup dur pour la Lazio qui perd Brocchi sur blessure à la cuisse. Il est remplacé par Del Nero et la Lazio va évoluer avec une doublette exclusive au milieu, Firmani-Del Nero. Le match perd ensuite en qualité et l’arbitre de la rencontre est obligé de stopper la partie sans arrêt et de sortir les sanctions. Milanetto reste lui aussi à terre et laisse sa place à Zapater. A la 37ème minute Zarate exécute un magnifique coup-franc qui va mourir sur le poteau de Scarpi. 2 minutes plus tard, Kolarov prend de vitesse toute la défense genoana avant de battre le portier adverse d’une superbe frappe croisée. A la mi-temps les locaux mènent logiquement au score.
Aux retour des vestiaires, Gasperini décide de faire entrer le très remuant Palacio en lieu et place de Mesto. Mais rien n’y change, le Genoa qui produit un jeu très alléchant et porté sur l’avant est méconnaissable. Criscito, Bocchetti et Moretti enchaîne les mauvais gestes et se font avetir. Zarate et Kolarov sont très actifs et obligent Scarpi a sortir de superbes arrêts. Firmani et Del Nero se donnent corps et âmes et ne laissent pas impressionner par le milieu gênois. A la 66ème minute la partie va prendre une toute autre tournure lorsque Juric reprend de la tête un centre et voit sa tentative repoussée par Muslera sur le poteau. Mais sur le contre Rocchi s’en va en un contre un face à Scarpi et Bocchetti le fauche et se voit expulsé du fait de sa position de dernier défenseur. Dès lors le match va devenir plus ennuyeux avec la Lazio qui va faire tourner le ballon entre Meghni et Zarate faisant œuvre de cirque et un ultime sursaut du Grifone avec Biava qui manque sa reprise de volée alors qu’il avait la balle d’égalisation au bout du pied.

Victoire dans l’ensemble méritée pour les laziali qui retrouve la victoire et qui peuvent exulter. Ballardini semble avoir enfin trouvé la formule défensive pour que son équipe se stabilise et puisse développer du jeu. Seul point noir de la soirée, le carton jaune reçu par Zarate qui sera suspendu pour le prochain déplacement sur la pelouse de l’Inter. Côté Grifone, on avait surement déjà la tête à mercredi prochain avec la réception de Valence et une possible qualification pour les 8èmes de l’Europa League, et du coup on a déjoué cette rencontre. Peu d’occasions et trop de nervosité pour espérer mieux.

LAZIO(3-4-1-2) : Muslera; Siviglia, Stendardo, Radu; Lichtsteiner (86′ Scaloni), Brocchi (18′ Del Nero), Firmani, Kolarov; Meghni; Rocchi, Zarate. (Berni, Diakite, Eliseu, Foggia, Makinwa). Entr: Ballardini.

GENOA(3-4-3) : Scarpi; Biava, Moretti, Bocchetti; Rossi, Milanetto (35′ Zapater), Juric, Criscito; Mesto (46′ Palacio), Sculli, Palladino. (Amelia, Papastathopoulos, Fatic, Floccari, Crespo). Entr: Gasperini.


06.12.2009  RIOMMA - SS LAZIO  1 - 0

Dernier chapitre de cette belle 15ème journée de série A, le derby capitolino. Opposant l’AS Roma et la Lazio, cette rencontre n’aura pas tenu toutes ses promesses. Peu de spectacle, peu de jeu, mais un but de Cassetti pour la Roma en fin de rencontre fait le bonheur de tout un peuple, le malheur de tout un autre.

Au coup d’envoi, la Roma pointe à la 9ème place, 8 points devant la Lazio, 16eme. Mais ce soir, on oublie le classement, on oublie les doutes, c’est le derby romain, le match de l’année pour les deux clubs, et plus qu’une place au classement, c’est l’honneur de tout un peuple qui est en jeu. Et pour cela, la Lazio ne veut surtout pas perdre. Une défense à 5 alignée par Ballardini, avec Zarate seul en pointe, sans le capitaine Rocchi qui n’est pas titulaire. Une formation très défensive donc, face à l’AS Roma qui elle comptera sur son trident Totti-Vucinic-Menez pour mettre le feu. Après des premières minutes difficiles, la Roma rentre bien dans son match, fait le jeu, mais se heurte à un bon bloc biancoceleste, évidemment en surnombre dans leur surface. La Lazio n’est toutefois pas en reste, et se montre dangereuse notamment par Zarate, dans une ambiance magnifique, survoltée, et apparemment sans échauffourée. Apparemment seulement, car au quart d’heure de jeu, l’arbitre Nicolas Rizzoli décide de suspendre le match, suite à des pétards jetés entre les deux clans de tifosi. La sécurité des joueurs est donc mise en danger estime-t-il, et il faut bien 5 bonnes minutes pour que le match reprenne.

Les organismes sont certes refroidis, mais derby oblige, l’envie est toujours là. La partie reprend tout de suite sur un bon rythme. Pour la Lazio notamment, qui a pris la maîtrise du jeu, empêchant les giallorossi de sortir de leur camp. Suite à l’interruption, les hommes de Ranieri peinent à (re)rentrer dans le match, mais en face, avec un seul homme devant, les biancocelesti ne se montrent que trop rarement dangereux, grâce surtout à un Mexès étincelant. Mais voilà, à la 44ème, le Français se blesse tout seul, et est contraint de laisser ses partenaires, remplacé par Cassetti. Cela ne va pas aider la Roma, qui ne parvient pas à mettre son jeu en place, faute de mouvements devant. Aucune action notable jusqu’à la rentrée aux vestiaires, et les deux formations se séparent sur un score nul et vierge, logique. Première période décevante donc, pour la Roma surtout, mais aucune des deux équipes ne parvient à offrir le spectacle attendu, qui sera surtout marqué par des gestes déplacés, en tribunes comme sur le terrain (4 cartons jaunes sont distribués dans les 45 premières minutes).
La deuxième mi-temps reprend avec un changement de part et d’autre, Menez et Matuzalem quittent le terrain, respectivement pour Brighi et Foggia. Mais la partie reprend comme on l’a laissé, sur un faux rythme, hachée par de nombreuses fautes, d’un côté comme de l’autre. Il faut attendre l’heure de jeu pour enfin voir une action franche. Elle est pour la Lazio, pour Zarate, qui trouve le poteau de Julio Sergio, Mauri reprend, et le gardien de la Roma effectue une magnifique parade qui sauve les siens. Le derby est enfin lancé ! La Roma commence finalement à créer du jeu, mais s’appuie encore un peu trop sur ses individualités, et oublie parfois la construction. En face, la Lazio est mieux en place, plus entreprenante, et même avec un seul attaquant, ne semble pas moins dangereuse que la Roma. Sûrement parce que côté giallorosso, Ranieri a insisté, il ne veut pas prendre de but, pour la première fois cette saison, il fallait que la défense reste impénétrable. Et c’est justement d’un défenseur que viendra le salut pour la Roma, d’un remplaçant qui plus est. Une action pas forcément bien menée, à l’image d’un match en demi-teinte, mais un derby ne se joue pas, un derby ça se gagne, et peu importe la manière. C’est Cassetti qui va faire exploser la Curva Sud, en reprenant victorieusement un centre de Vucinic !
Il reste un quart d’heure à la Lazio pour revenir. Mais suite à l’ouverture du score, la Roma est libérée, et son jeu s’en ressent, tout de suite beaucoup plus fluide, plus alléchant. La Lazio quant à elle, malgré les entrées de Rocchi et Dabo ne parviendra pas à inquiéter une Roma réduite à 10 en fin de rencontre. Car un derby sans exclusion n’est plus un derby, le Chilien Pizarro est exclu un peu sévèrement, sur un tacle toutefois bien appuyé. Une victoire de la Roma 1 à 0, qui plonge un peu plus la Lazio dans les problèmes, et qui ramène les giallorossi dans les hauteurs du classement: les joueurs de Ranieri sont 6èmes. Finalement, le match d’Europa League en milieu de semaine pour les deux clubs aura peut-être fatigué tout le monde, et le spectacle proposé au Stadio Olimpico ne fut pas des plus agréables. Mais un derby reste un derby, avec une tension palpable et un engagement de tous les instants, la victoire est au bout, pour peut-être les plus chanceux ce soir, mais elle est bien là, c’est l’essentiel.

ROMA (4-2-3-1): Julio Sergio, Burdisso, Mexes (45e Cassetti), Juan, Riise, De Rossi, Pizarro, Perrotta, Menez (46e Brighi), Vucinic (90e Taddei), Totti. (Doni, Andreolli, Okaka, Baptista). Entr. Ranieri.

LAZIO (3-4-1-2): Muslera, Diakitè, Stendardo, Radu, Lichtsteiner, Brocchi, Baronio (88e Dabo), Kolarov, Matuzalem (46e Foggia); Mauri (82e Rocchi), Zarate. (Berni, Eliseu, Siviglia, Meghni). Entr. Ballardini.


2.12.2009   SALSBURG - SS LAZIO  2 - 1

Ce soir, la Lazio de Rome se déplaçait en Autriche pour y affronter le Salzburg, l’équipe surprise de cette Europa League, dans le stade Red Bull Arena. Ballardini devait se passer de plusieurs joueurs clés tels que Matuzalem, Dabo, Cruz, Siviglia et Bizzari alors il a fait appel à trois jeunes de la Primavera (Iannarilli, Sevieri, Luciani). Rien à signaler lors de la première période à part quelques tensions entre les joueurs des deux équipes à l’image de la querelle entre Janko et Muslera à la 31e minute. Il n’y a pas eu d’actions dangereuses à part un tir de Janko dévié, sur la ligne, par Kolarov. Après le retour des vestiaires, Ballardini décide de faire entrer Meghni à la place d’Eliseu afin de donner un nouveau souffle au milieu de terrain, mais c’est les autrichiens qui prennent l’avantage grâce à une tête d’Afolabi. La Lazio de Rome égalise 5 min après grâce à une belle pénétration de Zarate qui bute sur Gustafsson mais Foggia réussi à mettre la balle au fond des filets. Salzburg double la mise, grâce à Tchoyi, à la 78e minute après une contre-attaque, et met fin aux espoirs de la Lazio qui est pratiquement disqualifiée.

Le Villareal s’est imposé, à Sofia, contre une faible équipe du Levski 2 buts à 0 avec des réalisations de Rossi et Senna. Le Lazio accueillera le Levski Sofia, sans Zarate, lors de la dernière rencontre de cette Europa League alors que les Red Bull Salzburg iront défier le Villareal en Espagne.

SALZBURG(4-3-3): Gustafsson; Ulmer, Afolabi, Sekagya, Schwegler, Pokrivac (Cziommer 87′), Opdam, Leitgeb, Svento, Janko (Nelisse 91′), Tchoyi (Zickler 83′). (Arzberger, Jezek, Augustinussen, Dudic). Entr: Stevens.

LAZIO (3-4-3): Muslera; Radu (Rocchi 55′), Cribari, Diakite, Kolarov, Foggia, Brocchi (Makinwa 81′), Lichtsteiner, Mauri, Eliseu (Meghni 46′), Zarate. (Iannarilli, Sevieri, Luciani, Scaloni). Entr: Ballardini.


29.11.2009  SS LAZIO - BOLOGNE  0 - 0

En ce dimanche après-midi, au stadio Olimpico de Rome, les nuages se sont fait menaçants: ils l’ont été durant tout le match, mais ils furent malheureusement bien les seuls. Dans ce duel de mal classés, pas grand chose à se mettre sous la dent, durant quatre-vingt dix minutes, si ce n’est une magnifique action individuelle de Mauro Zarate qui, après avoir remonté tout le terrain balle aux pieds et éliminé plusieurs joueurs adverses, bute sur Viviano, le gardien de Bologne, d’un tir à ras de terre, déclenché à hauteur du point de pénalty. Certes, on a assisté à quelques coup francs intéressants de Baronio, Kolarov, Zarate ou Meghni et même quelques incursions dangereuses, dans la surface de réparation, de Marco Di Vaio mais à part cela, les 25000 spectateurs présents aujourd’hui se sont assurément ennuyés. Un match indigne de la Série A mais surtout un match indigne d’une équipe comme la Lazio qui n’a pas su élever, ne serait-ce qu’un quart d’heure, son niveau de jeu. Bologne était venu pour ramener un point dans l’optique du maintien et sa défense regroupée a tenu bon, ce qui est plutôt encourageant pour la suite de la compétition. De son coté, la Lazio régresse au lieu de progresser et c’est bien cela le plus inquiétant. Une équipe qui n’a plus remporté la moindre victoire en championnat depuis le 30 août, autant dire une éternité… Ballardini a bien du souci à se faire, il est actuellement sur la sellette et ce sont deux matches importantissimes pour le reste de la saison qui se profilent cette semaine: mercredi les biancocelesti défendront leur chances de qualification pour les seizième de finale d’Europa League en allant défier, en Autriche, les Red Bull Salzbourg, auteurs de quatre victoires en autant de matches! Un rendez-vous important, donc, qui en précèdera un autre, qui celui-ci, sera crucial pour la suite de la saison et pour l’entraineur: le derby de Rome…
Bon courage Ballardini!

Lazio (3-4-2-1): Muslera; Diakité (72’ Lichtsteiner), Stendardo, Radu; Brocchi, Baronio (81’ Eliseu), Matuzalem, Kolarov; Foggia (66’ Meghni), Zarate; Rocchi.
A disp.: Berni, Cribari, Dabo, Lichtsteiner,, Eliseu, Inzaghi
All. Ballardini

Bologna (4-3-1-2): Viviano; Moras, Portanova, Zenoni, Lanna; Mingazzini (24’ Casarini), Guana, Mudingayi; Adailton (61’ Bombardini); Di Vaio (70’ Osvaldo), Zalayeta.
A disp.: Colombo, Britos, Vigiani, Marazzini


22.11.2009  NAPOLI - SS LAZIO  0 - 0

Le Napoli recevait, cet après-midi, la lazio de rome au Stadio San Paolo. La lazio, mal en point en championnat, cherche des points afin de s’éloigner de la zone de relégation alors que le Napoli tente de confirmer ses bons résultats et ainsi se hisser dans le haut du tableau.

Une première période dominée par une grande équipe de la Lazio, qui a réussi à déstabiliser l’équipe adverse et a pu s’offrir ainsi quelques belles occasions à l’image des débordements de l’attaquant Zarate et les tirs de Baronio stoppés par un grand De Sanctis. Le Napoli prend le relais à la demi heure de jeu et a vu ses attaques repoussées par la défense biancoceleste notamment Stendardo qui a effectué une belle rencontre. Il faut souligner aussi une faute de main, non sifflée par l’arbitre Saccani, du défenseur napolitain Leandro Rinaudo dans la surface de réparation.

Après le retour des vestiaires, l’équipe napolitaine se montre plus dangereuse et crée beaucoup d’occasions notamment par l’intermédiaire de Quagliarella, les partenopei jouent mieux mais n’arrivent pas à concrétiser. Du côté romain, Ballardini décide de faire entrer Lichtsteiner et Diakité, respectivement à la place de Foggia et Cribari, qui changent complètement le jeu de son équipe (442) mais en vain, la Lazio se montre timide et n’arrive pas à dépasser la moitié du terrain. Alors que les Azzurri prennent les commandes et s’approchent de plus en plus des cages de Muslera, quelques belles combinaisons entre Lavezzi et Quagliarella sans résultat concret.

Les deux équipes n’ont pas pu se départager après les 90 minutes malgré des occasions de part et d’autre. Un match nul qui fait les affaires des biancocelesti qui reprennent la 15ème place au dépend de Bologna, défaite hier par l’Inter de Milan, le Napoli reste invaincu depuis l’arrivée de Mazzarri mais perd des points précieux.

NAPOLI (3-4-2-1): De Sanctis; Rinaudo; Campagnaro; Cannavaro; Zuniga (Dátolo 59’); Maggio; Gargano; Pazienza (Denis 68’); Hamsik; Lavezzi; Quagliarella (Cigarini 72’). (Contini, Grava, Gianello). Ent. Mazzarri.

LAZIO (3-4-3): Muslera; Stendardo; Radu; Cribari (Diakité 69’); Kolarov; Brocchi; Baronio; Mauri; Zarate; Foggia (Lichtsteiner 56’); Cruz. (Eliseu, Berni, Del Nero, Rocchi, Meghni). Ent. Ballardini.


8.11.2009   SS LAZIO - MILAN  1 - 2


Malgré une belle seconde période de la part des biancocelesti, c’est le Milan AC qui remporte 3 points précieux dans la course au titre grâce à ses brésiliens Thiago Silva et Pato. La Lazio ne gagne plus depuis le 30 août dernier et plonge encore un peu plus dans la crise et les profondeurs du classement.

Sous une pluie diluvienne, digne d’un bon match dans le nord de l’Angleterre, les deux équipes jouaient gros cet après-midi. La Lazio était l’équipe qui avait le plus de pression, avec son inquiétante 15ème place au coup d’envoi et sa sévère défaite, jeudi, en Europa League sur la pelouse de Villarréal se devait coûte que coûte de l’emporter. Côté rossonero c’est la confiance qui règne depuis que l’équipe a trouvé sa constante. Une victoire en terre romaine leur permettait de se rapprocher du trio de tête. Côté formation, malgré le grand besoin de point, Davide Ballardini, sur la sellette au coup d’envoi, décidait d’aligner Rocchi seul en pointe et de décaler Zarate aux côtés de Matuzalem. Leonardo, lui, alignait l’équipe type du moment avec le trio offensif Pato-Borriello-Ronaldinho soutenu par Seedorf.
Malgré les conditions météorologiques difficiles, le Stadio Olimpico affichait une bonne moyenne de spectateurs. Rocchi au bout de seulement deux minutes de jeu, profitait d’un ballon de Mauri dans le dos de Nesta pour allumer la première mèche. Mais rien, plus rien pendant 15 minutes. Les milanais font le jeu et s’installent tranquillement dans la première moitié romaine. Leur bloc défensif est parfaitement mis en place avec un Thiago Silva impérial dans toutes ses interventions. On assiste alors à un beau duel tactique où les deux équipes n’osent pas se livrer. En témoigne les seules frappes de Brocchi et Seedorf de plus de 25 mètres. A la 21ème minute, Silva va débloquer la situation pour les siens. Pirlo sur un coup franc excentré va déposer le ballon au premier poteau, où étrangement 3 joueurs rossoneri se retrouvent seuls, le brésilien n’a plus qu’à tromper Muslera, impuissant, 0-1. Quelques minutes plus tard, le Milan déchaîné, procède à une contre attaque orchestrée par Pirlo et Pato, ce dernier butte en bout de course sur le portier romain. A la demi-heure de jeu, Zarate, quasiment le seul laziale à tenter de réagir provoque la défense et se fait faucher aux 25 mètres par Nesta. L’argentin se fait justice lui-même mais Dida claque en corner. Le Milan va alors remettre une couche, puisque Ronaldinho, très en jambe, élimine son adversaire direct et sert au second poteau Pato, qui prend le devant sur Kolarov et croise sa tête au second poteau, imparable. La Lazio est complètement abattu et voit ses chances de reprise encore plus minces.

Situation confuse à la 38ème minute lorsque Mr.Damato siffle un coup-franc indirect dans les 6 mètres de Muslera. Il soupçonne Muslera d’avoir capté le ballon avec les mains sur une passe en retrait de Lichtsteiner, heureusement pour lui Seedorf ne trouve pas le cadre. Dans les dernières minutes la pluie fait place à la grêle. A l’image du moment noir de la Lazio, le temps se gâte et fait même disjoncter une partie de l’éclairage. A la mi-temps la bronca du public se fait entendre. Milan mène logiquement, qui n’a guère été inquiété durant ces 45 premières minutes.
Au retour des vestiaires, Davide Ballardini décide de donner un allant plus offensif à son équipe et fait entrer Cruz à la place de Mauri. La Lazio va jouer désormais en 4-3-3. Réaction immédiate du nouveau entré en jeu, puisque l’argentin se jette au premier poteau mais ne parvient pas à redresser correctement la sphère. Ronaldinho, qui lui a retrouvé son meilleur niveau ou du moins un niveau qui lui correspond mieux, enchaine les dribbles et permet à son équipe de bien écarter le jeu et d’étirer cette défense de la Lazio pour créer des espaces entre les lignes. Cruz et surtout Zarate sont très actifs mais les argentins ne parviennent pas à déstabiliser le bloc milanais. Zarate lance Kolarov sur un contre, le serbe tente une grosse frappe qui passe de peu à côté du but de Dida. 61ème minute, Meghni remplace Baronio. Ballardini alignait désormais 5 joueurs à vocation offensive. Coaching payant, puisqu’une minute plus tard Zarate percute encore la défense milanaise et une frappe déviée par Silva dans son but permet à la Lazio de revenir dans le match et de croire à l’exploit. Les romains sont transfigurés et l’argentin, encore lui, tente sans cesse et voit ses tentatives repoussées par Dida très vigilant. Cribari remplace Siviglia touché à une cuisse et Inzaghi remplace Borriello, peu en vue. Zarate et Kolarov tente le tout pour le tout mais rien n’y fait.
Seedorf laisse sa place à Flamini. Le français se met tout de suite en évidence en reprenant de volée des 20 mètres une tête mal renvoyée de Cribari. Le ballon se dirige vers la lucarne mais Muslera sort un arrêt de toute beauté. Maurito impressionnant de volonté et de facilité aujourd’hui tente une dernière attaque mais n’a pas la force d’éliminer Dida. Pato allume lui aussi une dernière fois Muslera avant que l’arbitre ne siffle la fin de ce match palpitant.

Le résultat est consternant pour une équipe de la Lazio qui n’aura joué qu’une mi-temps. Dix matchs consécutifs sans victoires, 8ème défaite de la saison, la 4ème à domicile et une désormais 16ème place au classement qui est inexplicable pour une équipe de ce standing. Durant la trêve internationale, Lotito devrait faire valser Ballardini afin d’apporter un électrochoc à cette équipe qui en a grand besoin. Pour les hommes de Leonardo c’est le 8ème match consécutif sans défaite qui a enfin trouvé son rythme de croisière. Les rossoneri profitent même de la défaite de la Samp pour se hisser en 3ème position à 2 points de la Juve. Prochaine journée le Milan recevra Cagliari sans Nesta, suspendu et la Lazio se déplacera chez l’autre équipe en forme, le Napoli.

LAZIO (4-3-1-2): Muslera; Lichtsteiner, Siviglia (Cribari 72′), Radu, Kolarov; Brocchi, Baronio (Meghni 62′) , Mauri (Cruz 46′); Matuzalem; Rocchi, Zarate. (Berni, Diakité, Foggia, Inzaghi). Entr: Ballardini.

MILAN (4-3-3): Dida; Oddo, Nesta, Thiago Silva, Zambrotta; Ambrosini, Pirlo, Seedorf (Flamini 81′); Pato, Borriello (Inzaghi 74′), Ronaldinho (Abate 87′). (Roma, Kaladze, Favalli, Huntelaar). Entr: Leonardo.


05.11.2009  VILLAREAL - SS LAZIO 4 - 1

Défaite de la Lazio de Rome 4 à 1 dans le stade « El Madrigal » et voit ses chances, pour passer au deuxième tour de l’Europa League, se réduire. Le match était plié dès la 4ème minute avec un but de Pires et l’exclusion de Baronio. Ballardini est sous la menace de se faire licencier après une série de matchs sans victoires.

Après avoir remporté le match aller du premier tour de l’Europa League à l’Ompico, la Lazio de Rome devait éviter la défaite et repartir avec minimum un point afin d’assurer sa qualification pour le deuxième tour, tandis que Villareal devait gagner pour éviter une sortie prématurée de cette compétition. Ballardini a décidé d’entamer cette rencontre avec un 4-2-3-1 et donner l’occasion à Perpetuini d’évoluer devant la défense aux côtés de Baronio, Valverde a décidé de faire confiance à la même équipe, qui a fait le voyage à Rome, avec quelques petits changements pour palier l’absence du vétéran Marcos Senna. Début de match catastrophique pour l’équipe italienne avec un but du français Robert Pires à la deuxième minute et l’expulsion de Baronio de manière injuste à la quatrième minute, après avoir donné un coup de coude involontaire à son adversaire. Dix minutes plus tard, Villarreal double la mise par l’intermédiaire de son milieu de terrain Cani, qui a réussi à mettre la balle au fond des filets contre le cours du jeu. Durant cette période, on ne voit qu’une seule équipe sur le terrain qui se crée de nombreuses occasions et qui est récompensée par une troisième réalisation à la 15ème minute signé une fois de plus, Robert Pires. Notons bien qu’entre temps, Pasqualino Foggia a raté un penalty. Le score est donc de 3-0 à la mi-temps.

Après la pause, Ballardini a décidé de faire entrer Zarate, Kolarov et Makinwa respectivement à la place de Perpetuini, Siviglia et Rocchi. Du sang neuf qui permet aux Biancocelesti de revenir à deux buts d’écart avec une belle réalisation de l’argentin Zarate. Une joie de courte durée, alors que la Lazio cherchait à revenir au score, Rossi fraîchement entré sur le terrain inscrit un quatrième but sur penalty. Malgré une meilleure organisation de la part des protégés de Ballardini lors de la seconde période, ils sont tombés sur un grand “Oliva”, remplaçant de Lopez blessé en cours du jeu, qui a repoussé de nombreuses occasions. Voici dont une lourde correction infligée par le sous-marin jaune à la Lazio, Ballardini déjà sur la sellette, son avenir est en pointillés.

Ce succès permet à Villarreal de reprendre la deuxième place du classement du groupe G derrière l’équipe de Salzbourg. Les autrichiens assurent ainsi leur qualification pour le deuxième tour de la C3 en venant à bout du Levski Sofia, bon dernier, avec un but de Schiemer à la dernière minute de la rencontre. Rendez-vous donc, dans trois semaines avec la Lazio de Rome qui se déplace à Salzburg et le Villarreal qui se déplace à Sofia pour y affronter le Levski.

VILLARREAL (4-4-2): Diego Lopez (Oliva 51′),; Angel Lopez, Godin, Rodriguez, Capdevila; Cani, Bruno, Eguren, Pires (Rossi 78′),; Llorente (Marcano 58′), Nilmar (Javi Venta Fuster, Escudero, Jonathan). Entr: Valverde.

LAZIO (4-2-3-1): Bizzarri; Diakité, Lichtsteiner, Radu, Siviglia (Kolarov 53′); Perpetuini (Zarate 53′), Baronio, Mauri, Eliseu, Foggia, Rocchi (Makinwa 64′) (Muslera, Brocchi, Cribari, Scaloni). Entr.: Ballardini.


01.11.2009  SIENA - SS LAZIO  1 - 1

Zarate est méconnaissable, Cruz un pachyderme collé au pré vert, au milieu avec Baronio prédicateur dans le désert et seulement Mauri finalement remonte le niveau. Trop peu pour battre la Sienne dernier du classement. Cela finit 1-1, 1er goal de Mauri ensuite Big Mac à rendre indigeste le dimanche de Ballardini. Les 2000 laziali présent présents à Sienne pour le spectacle indécent on soutenu l’équipe mais vers la fin l’ont sifflé comme jamais auparavant. Et la modestie d'un groupe (siena) qui tout au moins a sauvé le visage avec le nul. Déjà, parce que cette fois on peut se reprocher peu du point de vue de la volonté aux biancocelesti, Qui plus ou moins ont lutté. Et ceci est sûrement un signal positif pour Ballardini qui cependant doit trouver quelques solutions meilleures pour ne pas précipiter toujours plus en bas. Entre temps après avoir offert à la Lazio la Supercoppa prestigieuse, il a égalisé un record pour rien positif : c’était en  '90- '91 que les biancocelesti ne restaient pas à sec de victoire pour neuf parties. 11 points dans cette période noire sont le butin d’un modeste entraîneur que la société continue à confirmer.

Pourtant la partie s'était ouverte dans la mode le  meilleure seulement après sept minutes et Foggia a pêché Mauri qui de tête à battu Curci. Tout facile la Lazio domine, Sienne en difficulté mais c’est Sevilla qui pense à offrir le match nul. D'abord il commet un pénalty non sifflé sur Ghezzal ensuite accompagne Maccarone vers le goal et marque avec la  complicité d'un Muslera trop naïf (le ballon lui passe sous les jambes). Encore quelques occasions de Cruz et Zarate mais rien n’y fait on se contentera d’un match NUL.

SIENA (4-4-1-1): Curci; Terzi, Ficagna, Brandao, Del Grosso; Reginaldo (28' st Jarolim), Codrea (47'st Larrondo), Ekdal (35'st Calaiò), Ghezzal; Jajalo, Maccarone. (Pegolo, Rossi, Rosi, Genevier). All.: Baroni

LAZIO (4-3-1-2): Muslera; Lichtsteiner, Siviglia, Radu, Kolarov; Brocchi, Baronio, Mauri; Foggia; Zarate, Cruz (24'st Rocchi). (Bizzarri, Diakitè, Cribari, Eliseu, Perpetuini, Makinwa). All.: Ballardini


28.10.2009  SS LAZIO - CAGLIARI  0 - 1

Dix points en dix rencontres, voilà le triste bilan de la Lazio de Rome. Une autre défaite qui vient gâcher l’ambiance à Rome. Cagliari, Quant à elle, sort de l’Olimpico avec 3 bons points (comme l’an passé) mais sans convaincre. Après les problèmes survenus avec les Ultras, mardi, les Biancocelesti avaient obligation de gagner. Première mi-temps vierge, rien à signaler à part deux occasions de Zarate qui manque de peu le cadre de Marchetti. Deuxième mi-temps et après quelques changements de part et d’autre, Matri exploite une grossière erreur du portier romain pour mettre le ballon au fond des filets. Cette défaite de la Lazio aggrave la situation de Lotito et son protégé Ballardini, en effet, la Lazio a gagné seulement quatre points lors des huit dernières rencontres. Par contre, Cagliari confirme sa belle semaine, après sa victoire contre le Genoa dimanche dernier. Notons bien que le brésilien Matuzalem ne sera pas avec son équipe lors du prochain déplacement à Sienne à cause du carton jaune qu’il a reçu. Pour la Lazio, la nuit va être longue.

Lazio (4-3-1-2): Muslera, Kolarov, Siviglia, Radu, Lichtsteiner; Matuzalem, Brocchi, Perpetuini (Mauri 46′),; Foggia (Cruz 55′), Zarate, Rocchi (Inzaghi 80′),. Remplaçants: Eliseu, Cribari, Bizzarri, Diakité. Entr: Ballardini.

CAGLIARI (4-3-1-2): Marchetti; Canini, Lopez, Astori, Agostini; Lazzari, Conti, Biondini; Cossu (Dessena 62′); Jeda (Néné 74′), Matri (Barone 90’). Remplaçants: Lupatelli, Marzoratti, Parola, Larrivey, Brkljaca Entr: Allegri.


25.10.2009  BARI - SS LAZIO  2 - 0

Bari bat 2-0 la Lazio avec les buts de Barreto et de Meggiorini et ouvre la crise de la Lazio, qui ne vainc pas une partie en championnat depuis le 30 août. Trop peu pour une équipe partie avec bien d’autres ambitions.

Une défense à trois contrairement à annoncé. A la Lazio Ballardini confirme la défense à trois, avec Kolarov à gauche qui en phase de rechange devient un défenseur adjoint à l’attaque le tandem Rocchi-Zarate supportés par Mauri.

Bari partent décidément mieux : Almiron et Donati prennent possession au milieu en dominant Brocchi et Matuzalem. Très rapide Alvarez sévit sur la bande droite. La Lazio reçoit une secousse après le 2-0. Ballardini à de la peine à révolutionné l'équipe de départ, mais à la reprise : rentre Cruz et Foggia, dehors Mauri et Cribari. Kolarov recule sur la bande gauche de la défense, Foggia se place au milieu et Cruz va appuyer Rocchi et Zarate. 4-3-3 nécessaire mais risqués. En effet la manœuvre de la Lazio reste lente, mais Bari va… Ballardini envoie en Dabo pour Lichsteiner. L'unique tir de la Lazio arrive sur Gillet. A souligné Kolarov qui insulte les tifosi  Laziali présent à Bari.

BARI (4-4-2): Gillet; Andrea Masiello, Ranocchia, Bonucci, Salvatore Masiello; Alvarez, Donati, Almiron (33's.t. Koman), Allegretti (17's.t. Gazzi ); Barreto (23' s.t. Meggiorini), Kutuzov. (Padelli, Stellini, Belmonte, Langella). Allenatore: Ventura

LAZIO (3-4-1-2): Muslera; Diakitè, Cribari (1's.t. Cruz), Radu; Lichtsteiner, Brocchi (20' s.t. Dabo), Matuzalem, Kolarov; Mauri (1' s.t. Foggia); Zarate, Rocchi. (Bizzarri, Perpetuini, Eliseu, Makinwa). Allenatore: Ballardini.


22 . 10 2009  SS LAZIO - VILLAREAL  2 - 1

La pluie qui s’est abattue toute la journée sur la capitale italienne ne laissait rien présager de bon concernant la qualité de cette rencontre. Et pourtant, ce Lazio-Villareal, peu attractif sur le papier au regard du classement de ces deux équipes dans leur championnat respectif, fut très ouvert, avec de nombreuses occasions de part et d’autre. Alors que Ballardini avait demandé cette semaine à ses joueurs de presser très haut les espagnols afin de ne pas les laisser jouer et ainsi de les étouffer, c’est tout le contraire qui se produisit durant les quarante-cinq premières minutes. Auteur d’une entame de match remarquable à l’image de Robert Pires, “le sous-marin jaune” occupait la moitié de terrain adverse et asphyxiait par la même un milieu de terrain Laziale aux abois. Durant les vingts premières minutes, on ne voyait qu’une équipe sur le terrain et l’Olimpico commençait à gronder. Cela relevait d’ailleurs du miracle si la Lazio conservait toujours sa cage inviolée, tant les assauts des hommes de Valverde étaient pressants et dangereux. C’est justement au plus fort de la domination espagnole qu’Ousmane Dabo récupère un ballon dans sa propre surface, envoie en profondeur en guise de contre-attaque Julio Cruz qui le récupère, crochète et sert sur un plateau d’argent Zarate, son compère argentin, qui n’a plus qu’ajuster d’une pichenette Diego Lopez. La Lazio ouvre le score sur sa première action mais l’euphorie est de coute durée. Cinq minutes avant la pause, au terme de l’énième action menée sur les cotés, Eguren, complètement délaissé au point de pénalty, catapulte une tête en pleine lucarne sur laquelle ne peut rien faire Bizzarri. Ce n’était que justice et les deux équipes rentraient au vestiaire sur un score de parité.La seconde mi-temps fut plus équilibrée et à l’extraordinaire circulation de balle de Villareal répondaient les dribbles virevoltants de Zarate qui manqua de peu de doubler la mise à l’heure de jeu en trouvant, au terme d’une action solitaire, le montant gauche de Diego Lopez. A la 70ème minute, Matuzalem fut expulsé de manière injuste pour un second carton jaune ce qui constitua le tournant du match. Cela eut pour effet de déchainer les laziali qui, paradoxalement, prirent le dessus sur Villareal, se créèrent de nombreuses occasions et furent récompensés sur - une fois de plus - une contre-attaque somptueuse ponctuée par un centre au premier poteau de Kolarov repris victorieusement par capitaine Rocchi dans les arrêts de jeu.

La Lazio, qui a beaucoup souffert en première période et ouvert le score contre toute attente a su trouver les ressources nécessaires à dix pour s’imposer sur le fil et de manière mérité. Ce succés lui permet de rester en embuscade, à trois points des autrichiens de Salzbourg, victorieux 1-0 du Levski Sofia et véritable révélation de cette phase de poule.

LAZIO (4-3-3): Bizzarri; Lichtsteiner, Cribari, Radu, Kolarov; Dabo (Diakite 46′), Baronio, Matuzalem; Foggia (Rocchi 76′), Cruz (Mauri 72′), Zarate. (Muslera, Perpetuini, Brocchi, Eliseu). Entr.: Ballardini

VILLARREAL (4-4-2): Diego Lopez; Angel Lopez, Gonzalo, Marcano, Capdevila; Cani (Cazorla 74′), Senna, Egueren, Pires; Rossi (Llorente 78′), Nilmar (Pereira 81′) (Oliva, Javi Venta, Bruno Soriano, Fuster). Entr: Valverde


18.10.2009  SS LAZIO - SAMPDORIA  1 - 1

C’est le syndrome Olimpico. La série se poursuit la Lazio n’as pas gagné les 3 depuis le  23 août contre l'Atalanta. Une Lazio convaincante à des phases alternatives mais ne réussit pas à avoir le meilleure sur une Sampdoria tonique et organisée, qui d'abord passe en avantage avec l'habituelle  Pazzini, ensuite se fait reprendre par Matuzalem.
Ballardini choisit les 11 de la formation qui a triomphé à Pékin contre l'Inter. L'unique nouveauté est en défense, où il est concédé un roulement, au repos  Lichtsteiner.

But, expulsions, polémiques à l'Olimpico de Rome, où la Sampdoria arrache un souffert 1-1 contre la Lazio, en manquant de rejoindre l’inter au sommet du classement. Mais dans le final les décisions de Orsato déchaînent les protestations des liguriens, qui demandent un pénalty d'abord pour une sortie de Muslera qui brise le nez à Pazzini, ensuite pour une intervention de Diakitè sur Ziegler. Expulsés Padalino et Baronio, tous les deux pour double admonition. À signaler même une transversal de Cassano.

Un match équilibré, amusante et riche d'occasions. La lazio joue mieux les 20 premiére minutes plus dangereuse et autoritaire. Mais avec le temps les blucerchiati prennent du courage et s'imposent. Zarate baisse, Rocchi est laissés trop seul, et le Samp en profite. A dix contre dix la compétition tourne équilibrée. Et dans les minutes finales Delneri tremble. Premièrement par Cruz et ensuite Mauri engagent le gardien doriano.

LAZIO (4-3-1-2): Muslera; Siviglia (41' st Lichtsteiner), Diakitè, Cribari, Kolarov; Brocchi (35' st Dabo), Baronio, Mauri; Matuzalem; Zarate, Rocchi (35' st Cruz). (Bizzarri, Radu, Eliseu, Foggia.). All.: Ballardini

SAMPDORIA (4-4-2): Castellazzi; Stankevicius, Lucchini, Rossi, Ziegler; Padalino, Poli (15' st Zauri), Palombo, Mannini; Cassano, Pazzini (43' st Pozzi). (Guardalben, Bellucci, Franceschini, Cacciatore, Soriano). All.: Delneri.


04.10.2009  FIORENTINA - SS LAZIO  0 - 0

Le match qui opposait deux clubs européens cet après midi au Franchi s’est soldé sur un score de 0 partout. Les biancocelesti ont bien débuté la partie mais la Fiorentina aurait pu l’emporter sur un but de Gilardino valable mais refusé injustement.

Côté formation, Prandelli a préféré garder sur le banc Gilardino, convalescent pendant que Ballardini optait pour un 4-4-2 avec Foggia afin d’épauler les attaquants romains. Le début de match est biancoceleste. Dès la deuxième minute, Foggia a l’occasion d’ouvrir le score sur une ouverture sublime de Mauri mais Frey s’impose royalement. Le fantatista italien va continuer à donner du fil à retorde aux défenseurs centraux de la viola. Ces mêmes toscans vont enfin sortir de leur camp aux alentours de la 20′ : Mutu smash une tête que Baronio repousse sur sa ligne. Le secteur offensif de la Fiorentina est beau sur le papier : Vargas sur le côté, Jovetic et Montolivo avec Mutu devant eux. Beaucoup de beau jeu, mais peu d’occasions de but jusqu’à la 45 : la Lazio concède un nouveau corner que reprend Zanetti, et c’est encore Baronio qui repousse, Muslera était battu. Enfin juste avant la pause, Marchionni exécute un superbe débordement sur la droite, Montolivo reprend aux 6 mètres et envoie le ballon d’une manière exceptionnelle à vingt mètre au dessus de la barre. Lui seul à ce secret !

A la reprise, la viola se montre plus agressive sans toutefois savoir se rendre efficace. Le duo Jovetic-Mutu est tout près de faire des dégâts. Foggia répond à la doublette infernalle toscane mais lui aussi manque de cynisme devant les buts. Le remplacement de Rocchi par Dabo va être une bouffée d’oxygène pour les visiteurs : Baronio, très présent encore une fois dans ce match ,comme depuis le début de la saison, trouve Foggia qui aura presque fait oublier Zarate ce soir, mais le tir croisé du petit italien est dévié par Frey en corner. Prandelli fait de son côté rentrer Jorgensen. Vient alors à la 34′ minute le tournant du match : Gilardino qui avait remplacé Mutu plus tôt dans la seconde période trompe Muslera. Radu repousse le ballon, mais la vidéo est indéniable, le ballon a bel et bien franchi la ligne. Pourtant, l’arbitre du centre, sur conseil de son assistant, va refuser le but provoquant la colère de tout un stade. Tout le public va pousser ses protégés jusqu’à la dernière seconde, mais ni les frappes de Vargas ni celles de Montolivo changeront le destin de la rencontre : 0-0, ce devait être écrit.

Au classement, on peut voir que la Fiorentina s’accroche à sa quatrième place synonyme de zona Champion’s. De leur côté, les laziali, après un début de saison prometteur et un titre dans la besace (la Supercoupe d’Italie gagnée aux dépends de l’Inter à Pekin), piétinent et font du sur-place au classement.

FIORENTINA (4-2-3-1): Frey; Comotto, Gamberini, Kroldrup, Gobbi; Montolivo, Zanetti; Marchionni (30′ s.t Jorgensen), Jovetic, Vargas; Mutu (21′ s.t Gilardino). (Avramov, Natali, Pasqual, De Silvestri, Donadel). All.: Prandelli

LAZIO (4-4-2): Muslera; Lichtsteiner, Cribari, Radu, Del Nero (40′ s.t Luciani); Foggia (30′ s.t Meghni), Baronio, Matuzalem, Mauri; Rocchi (21′ s.t Dabo), Zarate. (Bizzarri, Perpetuini, Eliseu, Inzaghi). All.: Ballardini.


01.10.2009   LEVSKI SOFIA  - SS LAZIO   0 - 4

La Lazio retrouve le goût de la victoire, et ce, au bon moment. Seconde journée d’Europa League où les biancocelesti étrillent les bulgares du Levski Sofia 4 buts à 0 grâce à des réalisations de Matuzalem, Zarate, Meghni et Rocchi. A noter l’excellente prestation du franco-algérien qui était titularisé ce soir derrière les deux attaquants.

Ballardini devait faire à moins de 17 joueurs ce soir ! Du coup 4 joueurs de la primavera étaient sur la feuille de match et des joueurs qui n’ont pas beaucoup de temps de jeu se sont retrouvés titulaires. Les deux équipes se retrouvaient avant le coup d’envoi avec 0 points au compteur après leurs défaites à Villarreal et contre Salzburg. Le Levski Sofia en position difficile dans son championnat pouvait compter sur le soutien de son public puisque bien 20.000 spectateurs étaient présents au stade Georgi Asparuhov. A noter dans ce match la présence de deux français dès le départ avec Cédric Bardon pour les bulgares et Mourad Meghni (désormais naturalisé algérien) pour les italiens. Ousmane Dabo était, lui, sur le banc.

Les romains sont les premiers à rentrer dans le match, avec le jeune Perpetuini titulaire au milieu de terrain. La Lazio réussie à bien tenir le ballon et à constamment inquiéter l’arrière garde bulgare, relativement basse ce soir. Le Levski n’aura réussi à se montrer dangereux que par l’intermédiaire de Joaoziho sur le flanc gauche qui a mis Lichtsteiner en difficulté durant toute la première période. Zarate est intenable ce soir et fait énormément de mal aux joueurs qu’il croise sur sa route. D’ailleurs à la 22ème minute c’est sur une de ses accélérations que Matuzalem réussit à porter le surnombre dans la surface adversaire avant de croiser sa frappe et d’ouvrir le score pour les visiteurs. Les bulgares, non secoués, essayent de réagir en réveillant la défense romaine, quelque peu endormie, mais Bizzarri veille au grain. En fin de première période (dans les arrêts de jeu) sur un contre pied de Meghni, Rocchi servit dans la profondeur réussi à décaler Zarate, qui d’une frappe soudaine trompe le portier, pas exempt de tout reproche sur cette occasion. La Lazio mène donc logiquement à la pause.

Au retour des vestiaires, le coach bulgare Dostanic décide de prendre les devants en faisant entrer deux joueurs frais afin de redynamiser les siens. Miliev et Tabakov prennent les places de Topuzakov et Tasevski. Mais malgré quelques bonnes poussées, toujours sur le flanc gauche de l’attaque, c’est bien al Lazio qui fait l’essentiel du jeu. Baronio, en chef d’orchestre, réussit à distiller de superbes ballons à ses attaquants et la Lazio retrouve un fond de jeu très intéressant. Le jeune Perpetuini réalise lui aussi jusqu’à présent une très bonne prestation. Zarate est alors sorti par Ballardini, en prévision du déplacement à Florence dimanche, et fait entrer Foggia. L’italien ne se fait pas attendre en servant immédiatement Meghni en face à face avec le gardien et qui d’un tir puissant sous la barre ouvre son compteur but cette saison. 3-0 au bout de 67 minutes, la messe et dite. Rocchi va inscrire le but du poker, 6 minutes plus tard, bien servi par Foggia encore une fois, il élimine le gardien avant de se jeter et inscrire le 4ème et dernier but de la soirée. Les bulgares tenteront de sauver l’honneur en fin de match mais Bizzarri sauvera par deux fois les romains.

3 points importantissimes, donc, pour la Lazio qui se relance dans ce groupe G en évitant le piège bulgare. Dans le même temps elle se rassure après 5 matchs consécutifs sans victoires, toutes compétitions confondues. Prochain match le 21 octobre prochain, contre Villarreal à l’Olimpico. Le sous marin-jaune qui s’est inclinée en Autriche face à Salzburg 2-0, deuxième surprise de la part des autrichiens, qui prennent la tête du groupe. Le duel au sommet de ce groupe dans 3 semaines aura déjà une saveur de malheur au vaincu.

LEVSKI SOFIA (4-3-3): T.Dimitrov; Benzoukane, Topuzakov (1’st Miliev), Rabeh, Minev; Sarmov, Tasevski (1’st Tabakov), Bardon; Ze Soares, Hristov (27’st Yovov), Joazinho. (Vasilev, Dimitrov, Lucio Wagner, Baltanov. Entr: Dostanic.

LAZIO (4-4-2): Bizzarri; Lichtsteiner, Cribari, Radu, Perpetuini; Meghni, Baronio (9’st Dabo), Matuzalem (29’st Mauri), Eliseu; Zarate (17’st Foggia), Rocchi. (Muslera, Cavanda, Luciani, Sevieri). Entr: Ballardini.


27.09.2009   SS LAZIO - PALERMO  1 - 1

La Lazio a réussi à ne pas perdre après 3 défaites consécutives à l'Olimpico mais aurait mérité bien mieux. La défense a fait encore une fois preuve de faiblesse donnant la possibilité au Palermo de tirer de loin et de marquer un beau but. Heureusement Zarate retrouve le chemin des buts et Rocchi a fait son grand retour rassurant et apportant toute son expérience à l'attaque laziale qui aurait pu marquer au moins à deux reprises en fin de seconde mi-temps.
Bon point à prendre mais avec quelques regrets.

LAZIO (4-3-2-1): Muslera; Lichtsteiner, Radu, Cribari, Del Nero (dal 23' st Diakite); Dabo, Baronio, Mauri; Foggia (dal 28' st Matuzalem), Zarate; Cruz (dal 13' st Rocchi). (A disp.: In panchina: Bizzarri, Eliseu, Meghni, Inzaghi). All.: Ballardini.

PALERMO (4-3-1-2): Sirigu; Cassani, Kjaer (dal 28' st Mchedlidze), Bovo, Balzaretti; Nocerino, Migliaccio, Bresciano; Simplicio (dal 44' st Blasi); Miccoli, Budan (dal 12' st Cavan). (A disp.: Rubinho, Goian, Bertolo, Pastore). All.: Zenga.


23.09.2009   SS LAZIO - PARMA   1 - 2

IL y avait comme un retour aux années 90 avec ce match hier soir, deux équipes qui à l’époque luttaient pour les objectifs les plus prestigieux, ce n’est plus le cas désormais, mais elles sont sur la voie de la rédemption. La Lazio restait sur 3 matchs sans victoires, Parma est lui, le promu qui s’en sort le mieux. Guidolin présentait un 352 musclé avec le trio Mariga, Galloppa et Dzemaili qui aasphyxié le duo Matuzalem-Baronio. C’est malheureusement l’arbitre qui va se faire remarquer lors de ce match. Et à chacun des buts.
D’abords sur le premier de Bojinov, un laziale est à terre et tout le monde sur le banc demande de sortir le ballon, Mr Velotti fait procéder l’action et le bulgare marque, ensuite les deux pénos accordés sont tout sauf évident, Zarate et Amaoruso (qui marque avec le 11ème maillot différent en Serie A) transforment, Kolarov fini aux vestiaires avant tout le monde. Amoruso touchera le poteau en seconde mi-temps, la Lazio ne peut réagir, Parma contrôle. Pour les biancocelesti le bon début de saison est déjà loin, Parma (qui n’a perdu que face à l’Inter) confirme son retour parmi l’élite par la grande porte.

LAZIO (4-3-1-2): Muslera; Liechtsteiner, Siviglia (dal 35′pt Cribari), Diakitè, Kolarov; Mauri, Dabo, Baronio (dal 31’st Meghni); Matuzalem (dal 1’st Foggia); Cruz, Zarate. (A disp.: Bizzarri, Radu, Del Nero, Inzaghi). Entr.: Ballardini.

PARMA (3-5-2): Mirante; Zaccardo, Dellafiore (dal 24’st Paci), Lucarelli; Zenoni, Mariga, Galloppa, Dzemaili (dal 32’st Morrone), Castellini; Amoruso (dal 38’st Paloschi), Bojinov. (A disp.: Pavarini, Antonelli, Lunardini, Lanzafame). Entr.: Guidolin.


20.09.2009   CATANIA - SS LAZIO   1 - 1

Le resultat de 1-1 a montré encore une fois que le Catania part bien pour ensuite se faire recuperer, mais le point gagné est bon pour les deux equipes: Catania parce que elle quitte le fond du classement, Lazio parce que c’est une bonne base pour repartir après les défaites de la semaine dernière.

Ballardini décide de commencer avec seulement Zarate comme attaquant, soutenu par Meghni et Foggia. Atzori par contre propose l’équipe type qui effectivement passe devant avec un bon échange entre le duo d’attaque Morimoto-Martinez qui se conclut avec un tir de ce dernier qui termine dans le but derrière le dos de Muslera. Le Catania joue et bien, mais ses attaquants mise à part l’action du but, ne se montrent pas assez entreprenants. C’est ainsi que Ballardini trouve le coup du match: en cours de match Mourad Meghni (qui ne semble toujours pas avoir trouvé le bon feeling avec l’équipe, mais tout de même une prestation suffisante) est remplacé par “el jardinero” Cruz, lequel comme aux temps de l’ Inter marque un but décisif pour les siens sur passe décisive de Foggia qui lui met une balle sur la tête qui n’a pas d’autre destination sinon le but dégarni de la défense catanese. Dans la deuxième mi-temps un poteau touché par Martinez empêche la victoire à l’équipe sicilienne, qui a enfin décollé classement.

CATANIA (4-3-3): Andujar; Potenza, Silvestre, Spolli, Capuano; Carboni, Delvecchio (67′ Ricchiuti), Biagianti (80′ Plasmati); Martinez (80′ Izco), Mascara; Morimoto. (Campagnolo, Bellusci, Augustyn, Llama). Entraineur: Atzori.

LAZIO (4-3-2-1): Muslera; Lichtsteiner, Siviglia, Diakitè, Kolarov; Mauri, Baronio, Matuzalem (74′ Cribari); Meghni (46′ Cruz), Foggia (70′ Perpetuini); Zarate. (Bizzarri, Radu, Del Nero, Inzaghi). Entraineur: Ballardini


17.09.2009   SS LAZIO - SLAZBURG   1- 2

On s’attendait à une partie intense et plus ou moins facile à gérer pour les biancocelesti mais ça n’a pas été le cas. Pour leur retour en Europe après une saison difficile en championnat, les romains recevait le champion d’Autriche en titre, le Red Bull Salzburg. Ballardini alignait quasiment son équipe type laissant juste Mauri, Siviglia et Muslera au repos et se privant de Kolarov, suspendu. Côté autrichien l’équipe-type était elle bien et bien alignait. Première période quasi inintéressante où la Lazio aura tenté de déborder une défense bien regroupée mais sans réussite. Au retour des vestiaires on sort Dabo pour faire entrer Foggia et le changement est immédiat. Avec Zarate, le napolitain donne un autre élan à l’équipe et la Lazio semble enfin capable de contourner une défense jusqu’alors bien en place. C’est justement Pasquale Foggia, qui à la 59ème minute de jeu, réussit à inscrire son premier but de la saison d’une frappe de plus de 25mètres qui termine sa trajectoire au fond des filets.

On pensait que les laziali avaient fait le plus dur et allaient pouvoir gérer tranquillement la fin de rencontre mais c’était sans compter sur deux grossières erreurs défensives et de jugement. Premièrement à la 82ème lorsque sur un coup-franc autrichien Diakité et Bizzarri se gênent laissant l’opportunité à Schiemer d’égaliser. Sensation de déjà vu à la Lazio, qui encaisse une fois de plus un but contre le cours du jeu. Puis douche froide à la 93ème lorsque Cribari réalise une belle bourde smashant de la tête un centre directement pour son adversaire, qui n’avait plus qu’à tromper le portier laziale. Grosse désillusion pour les biancocelesti qui semblaient pourtant maitriser la rencontre. Après la défaite contre la Juventus, il va falloir se remettre en question pour en pas commencer une série noire et alterner le bon et le moins bon comme la saison passée. A noter que Villarreal s’est imposé 1-0 contre le Levski Sofia dans l’autre rencontre de ce groupe G, et que la Lazio est déjà en danger pour la qualification. Une réaction est donc attendue dès dimanche à Catania et dans 15 jours à Sofia où la défaite sera interdite.

LAZIO (4-3-1-2) : Bizzarri; Lichtsteiner, Diakitè, Cribari, Radu; Dabo (45′ Foggia), Baronio, Matuzalem; Meghni (70′ Eliseu); Zarate, Cruz (63′ Mauri). (Muslera, Siviglia, Faraoni, Perpetuini). Ent. Ballardini

SALZBOURG (4-1-4-1) : Gustaffson; Schwegler, Sekagya, Afolabi, Ulmer; Schiemer; Tchoyi, Pokrivac (63′ Cziommer), Leitgeb (73′ Vladavic), Svento (81′ Nelisse); Janko. (Arzberger, Dudic, Augustinussen, Opdam) Ent. Stevens


12.09.2009  SS LAZIO - JUVENTUS   0 - 2

Cette saison la Capitale réussie bien aux bianconeri, deux déplacements et deux victoires (la dernière plus difficile que la première) pour un carton plein en championnat en ajoutant la victoire à domicile face au Chievo.

Un Lazio-Juventus sans les deux numéros dix, Zarate et Del Piero c’est bizarre, sans Nedved cela l’est encore plus. Zarate qui aurait tant voulu jouer ce match a du se rendre à la décision de son entraîneur et du staff médical qui ont préférés ne pas le risquer. Sans Rocchi blessé lui aussi et Pandev écarté de l’équipe, Ballardino a été contraint de faire évoluer Foggia attaquant de soutient ce qui n’est pas réellement son poste. Ferrara lui a plus de chance, son effectif est vaste et les blessures ont moins d’incidence sur son équipe. La preuve c’est que 5 joueurs titulaire ce soir ne l’était pas il y a deux semaines contre la Roma.

La première mi-temps est forte en intensité, le rythme imposé par la Lazio est presque insoutenable pour les juventini qui peinent à trouver leurs marques sur le terrain. La Lazio impressionne de part son jeu limpide, Baronio est le véritable chef d’orchestre des biancocelesti , un joueur qui surprend en ce début de saison et qui remplace à merveille Ledesma l’autre écarté. La Juve quant à elle se montre dangereuse en contre pied et fait comprendre aux hommes de Ballardini qui ne doivent pas baisser leur garde en aucun instant parce que la punition serait douloureuse. Amauri-Trezeguet n’ont pas beaucoup de ballons à se mettre sur la dent mais combine bien ensemble. La Lazio se montre dangereuse principalement sur le côté droit de la Juve, Caceres n’étant pas défenseur droit de formation et Camoranesi de ses deux matchs avec la Nazionale peine à l’aider. Kolarov n’en demandait pas tant. Avant la pause deux moments clé du match : Diego se blesse et laisse la place à Giovinco; l’arbitre Gervasoni n’accorde pas le but de Mauri (bien que l’arbitre ait sifflé avant que Mauri marque) pour une faute douteuse de Cruz sur Legrottaglie dans les seize mètres.

La Juve en deuxième période semble plus entreprenante et crée plus de problèmes à la défense laziale, la vivacité de Giovinco dans l’axe fait du bien à la Vieille Dame. Le talentueux joueurs turinois est même parfois trop altruiste. La Lazio a un coups de moins bien physiquement, bien évidemment elle ne pouvait soutenir un tel rythme pendant 90 minutes, le but de Caceres à la 72ème minute de jeu leur coupera définitivement les jambes. La Juve après avoir ouvert le score gère très bien le résultat, la Lazio  à la force du désespoir d’égaliser mais comme contre la Roma, cette fois-ci en contre la Juve assure le résultat en fin de match. Trezeguet qui ne marquait plus depuis le 11 février à l’extérieur contre Palermo a ouvert son compteur personnel a son premier match officiel en tant que titulaire.

Les épisodes n’ont pas été favorable à la Lazio, malgré les absences importantes ont comprend mieux pourquoi elle a battue l’Inter en finale de Supercoupe d’Italie et a gagné ses deux premiers matchs en championnat. Le résultat n’est pas là, mais la prestation a été très convaincante. Quant à la Juve elle démontre une nouvelle fois qu’elle sait souffrir, sa solidité a été impressionnante tout comme son cynisme. Elle démontre aussi qu’elle n’est ni dépendante de Del Piero ni de Diego. L’équipe de l’année passé aurait difficilement gagné contre cette Lazio. La saison ne pouvait mieux commencer pour les juventini .

LAZIO (4-3-1-2): Muslera; Lichtsteiner, Diakitè, Siviglia, Kolarov; Dabo (68′ S. Inzaghi), Baronio, Mauri; Matuzalem; Foggia (80′ Eliseu), Cruz. (Bizzarri, Radu, Faraoni, Meghni, Del Nero). Entr.: Ballardini.

JUVENTUS (4-3-1-2): Buffon; Caceres, Legrottaglie, Chiellini, Grosso (87′ Molinaro); Marchisio, Felipe Melo, Camoranesi (69′ Tiago); Diego (44′  Giovinco); Amauri, Trezeguet. (Manninger, Cannavaro, Poulsen, Iaquinta). Entr.: Ferrara.


30.08.2009  CHIEVO - SS LAZIO 1 - 2

La victoire en Supercoupe d’Italie aura donné des ailes à la Lazio, c’est le moins qu’on puisse dire, elle a pris dans la foulée 6 points en championnat face à deux adversaires abordables, bref un sans faute. Le déplacement au Bentegodi face au Chievo ne s’annonçait pas facile, les gialloblù bien que battus chez la Juve n’ont pas démérité. La Lazio dominait le début de la rencontre en touchant notamment la barre avec un coup-franc de Zarate, mais contre le cours du jeu, Pellissier ouvrait le score de la tête sur corner, l’aostan allait même doubler la mise, mais son but était justement refusé pour hors-jeu. On pense que le Chievo rentrera au vestiaire sur ce score de 1-0 mais Matuzalem obtient un penalty (faute de Morero) pour les bianconceolesti que Cruz transforme, 1-1. Le but de la victoire va vite arriver après la reprise, Zarate centre, Sorrentino touche le ballon ainsi Cruz le reçoit dans les pieds et marque dans le but vide, c’est un doublé pour le Jardinier de 34 ans, cela suffira à la Lazio pour l’emporter malgré l’expulsion de Cribari en fin de match (et une barre de Bentivoglio). Pour le Chievo, le début de saison est dur, avec 0 point dans la musette, la Lazio elle, va maintenant recevoir la Juventus dans deux semaines pour un véritable choc au sommet. 

CHIEVO (4-3-1-2): Sorrentino; Frey, Morero, Yepes, Mantovani; Luciano (dal 34’st De Paula), Rigoni (dal 21’st Bentivoglio), Marcolini; Pinzi; Bogdani (dal 21’st Granoche), Pellissier. (A disp.: Squizzi, Scardina, Malagò, Ariatti). Entraineur: Di Carlo.

LAZIO (4-3-1-2): Muslera; Lichtsteiner, Cribari, Radu, Kolarov; Dabo (dal 26’st Scaloni), Baronio, Mauri; Matuzalem; Zarate (dal 45’st Rocchi), Cruz (dal 16’st Diakitè). (A disp.: Bizzarri, Meghni, Del Nero, Foggia). Entraineur.: Ballardini.


27.08.2009  ELFSBORG  - SS LAZIO    1 - 0

Mission accomplie. Les hommes de Ballardini, bien que battus par Elfsborg lors de ce quatrième tour préliminaire retour (1-0), se qualifient pour la phase de poules de l’Europa League, grâce à leur victoire à l’aller 3-0. Ils participeront donc au tirage au sort demain des groupes. Les laziali s’inclient ce soir sur un but d’Avdic à la 25ème minute de la seconde période. La rencontre s’est déroulée sur un terrain synthètique à Boras. Ballardini sort de ce match affaibli avec notamment des blessés : Siviglia, Brocchi et Cribari (les deux premiers sortis pour blessure pendant le match, et le troisième qui est resté sur le terrain malgré une gêne). En tous cas, la satisfaction qui vient ce soir de la Suède, en plus de la qualif’, c’est la bonne performance de Muslera qui continue sur sa lancée du début de saison. Lui qui devait être doublure de Bizzarri pourrait prétendre vraiment à autre chose.

ELFSBORG (4-2-3-1) : Covic; Karlsson, Lucic, Andersson, M. Floren; Danielsson (dal 39′ s.t. Jawo), Svensson; Ishizaki (dal 30′ s.t. Nordmark), Mobaek, Bajrami; Keene (dal 1′ s.t. Advic). (Wulff, Wikstrom, Johanson, J. Floren). All: Haglund.

LAZIO (4-3-1-2) : Muslera; Lichsteiner, Cribari, Siviglia (dal 23′ p.t. Kolarov), Radu; Brocchi (dal 7′ s.t. Eliseu), Baronio, Matuzalem; Meghni; Rocchi, Cruz (dal 21′ s.t. Zarate). (Bizzarri, Scaloni, Mauri, Foggia). All: Ballardini.


23.08.2009   SS LAZIO - ATALANTA  1 - 0

ROME, 23 août 2009 – Lazio plus fort que la fatigue, et l'Atalanta venue à l'Olimpico pour la lui jouer à visage ouvert. La Lazio gagne 1-0 contre l'ex idolo Gregucci, en commençant avec une victoire même en championnat après les succès de la Supercoppa Italienne et de l Europa League. On ressent de manière évidente a fatigue de jeudi, surtout à la reprise, mais résiste aux attaques des hôtes.

Ballardini choisit le tridente, en s’appuyant sur Zarate, Foggia et à Rocchi et en expédiant Matuzalem sur le banc avec Cruz. En défense confirmé Cribari, Diakite. 

 Après le 1-0 de Rocchi bien servi par Foggia Ballardini corrige sa Lazio, en expédiant Zarate à faire couple avec Rocchi et en reculant Foggia au milieu. Le résultat est que l'Atalanta ne réussit plus à se créer des actions. Un éclair de Kolarov à deux minutes de la fin la diagonal du serbe finit d'un souffle à côté.

La Lazio semble sur les jambes dans la première moitié de la reprise, en ressentant peut-être le défi de jeudi contre l'Elfsborg. L'Atalanta en profite en prenant en main le défi, avec Acquafresca à la 9 ', Zarate éprouve à donner le réveil au sien avec deux conclusions hors but. L'Atalanta réclame un pénalty pour une retenue de Cribari sur Tiribocchi, l’Atalanta cherche le match nul jusqu'à la fin en assiégeant la Lazio, sans cependant réussir à dépasser Muslera.

LAZIO (4-3-3): Muslera; Lichtsteiner, Cribari, Siviglia, Kolarov; Brocchi, Baronio (dal 13' s.t. Dabo), Mauri; Zarate, Rocchi (dal 35' s.t. Cruz), Foggia (dal 17' s.t. Matuzalem). (Bizzarri, Scaloni, Radu, Eliseu). All: Ballardini

ATALANTA (4-4-1-1): Consigli; Garics (dal 39' s.t. Peluso), Manfredini, Bianco, Bellini; Padoin, Guarente, Barreto, Valdes (dal 25' s.t. Tiribocchi); Doni (dal 34' s.t. Caserta); Acquafresca. (Coppola, Talamonti, Madonna, Radovanovic). All: Gregucci


20.08.2009  SS LAZIO - ELFSBORG  3 - 0

Victoire ultra méritée pour les biancoceleste pour la seconde sortie officielle de la saison cette fois-ci en Europa League. L’équipe suédoise de Boras, l’Elfsborg, a subie la loi du petit poucet dans cette partie, s’inclinant sur un score sans appel de 3-0. Kolarov, Zarate et Mauri pour 3 jolies buts mais ce soir c’est la prestation collective qui a primé sur le résultat.

Lors du tirage au sort, quand à Rome on a découvert l’adversaire laziale pour ce tour préliminaire, on s’est immédiatement mis à faire des recherches sur cette équipe suédoise quasi inconnue en Italie et en France. Et pourtant l’Elfsborg est l’équipe tenante du titre en Suède et actuellement en tête de son championnat. Lucic vieille connaissance du Calcio (passé à Bologna) est le seul joueur identifiable. Ballardini avait prévenu ses joueurs de ne pas prendre à la légère son adversaire et de tenter de se mettre quasi en poche la qualification pour les phases de poules dès ce soir. Toujours sans Ledesma, Pandev et De Silvestri, la lazio a disputé un match plein.

Seul Diakité et Rocchi, alignés à Pékin lors de la Supercoppa, sont sur le banc ce soir remplacés par Cribari et Cruz. Pasquale Foggia une fois de plus, lui aussi, privé de titularisation. L’équipe suédoise se met immédiatement en jambes (fraicheur physique puisqu’elle dispute en ce moment même le championnat suédois) et trouve d’entrée le poteau de Muslera sur une action venue de la droite. La Lazio va alors immédiatement réagir par l’intermédiaire de Cruz, qui manque d’un rien l’ouverture du score. Gestion du ballon et belle occupation des couloirs, c’est justement par là que la Lazio va frapper son premier coup. Kolarov après un débordement dans son couloir gauche va réussir à inscrire un but fantastique dans un angle compliqué, directement en pleine lucarne. Lazio un, Elfsborg zéro.

Dix minutes plus tard à la 36ème c’est, une fois n’est pas coutume, encore Mauro Zarate qui allume la seconde mèche. Souvenez-vous son but contre la Sampdoria en finale de la Coppa Italia, et bien voici la copie quasi conforme. Premier but officiel de la saison pour le petit génie argentin. Le show Zarate ne fait alors que commencer puisque le numéro 10 laziale va une fois de plus montrer toute sa classe durant la partie.

En seconde mi-temps baisse un peu de ton mais continue à se montrer dangereuse notamment par l’intermédiaire de Zarate et Cruz, qui par deux fois manque de tripler la mise. Ballardini à misé sur un 4-3-1-2 avec un milieu en losange depuis son arrivée et le travail effectué est en train de porter ses fruits. La confiance renouvelée à Baronio devant la défense et Matuzalem derrière les attaquants sont deux nouveautés, dont personne s’attendait, et qui ravissent tout le monde. Mauri, sur un service parfait de Zarate, va ensuite clôturer le match sur un reprise en demi-volée à bout portant.

Victoire acquise sans trop souffrir de la part des romains qui pourront partir en Suède la tête tranquille. Dimanche première journée de championnat à domicile contre un adversaire plus coriace, l’Atalanta. Première attendue par beaucoup pour définitivement mettre un point d’honneur au début de saison quasi parfait de la Lazio. Mention spéciale à Kolarov, Baronio et Zarate qui auront disputer une partie de grande classe.

LAZIO (4-3-1-2) : Muslera; Lichtsteiner, Siviglia, Cribari, Kolarov; Brocchi, Baronio, Mauri (86′ Diakitè); Matuzalem (59′ Dabo); Cruz, Zarate (75′ Eliseu). (Bizzarri, Radu, Foggia, Rocchi). Ent : Ballardini

ELFSBORG (4-2-3-1) : Covic; Karlsson, Lucic, Andersson, M. Floren; Danielsson, Mobaeck; Ishizaki, Jawo (74′ Johansson), Svensson (74′ J. Floren); Avdic. (Wulff, Bajrami, Wikstrom, Hult, Talib). Ent : Haglund


13.08.2009  SS LAZIO - OSASUNA  1 - 1

Jamais 2 sans 3 ! Peu gratifiant, bien entendu, mais troisième trophée pour les biancocelesti à de l’occasion de la présentation officielle de la nouvelle Lazio au public romain. Le trophée organisé par la célèbre chaine de sport italienne Sky à été remporté par la Lazio aux tirs aux but. L’invitée était cette saison l’Osasuna Pampelune, qui aura fourni une belle prestation ce soir. Grande fête avant le début de match avec présentation officielle de l’équipe et tour de terrain sous les applaudissements des 15.000 spectateurs pour les héros de la dernière Supercoppa italienne.

Pandev et De Silvestri impliqués hier lors de leur rendez-vous en équipe nationale n’étaient pas présent ce soir mais se sont fait copieusement siffler à l’annonce de leur nom par le speaker laziale. Lui aussi extrêmement contesté et bien présent, Cristian Ledesma. Les 3 joueurs qui ont demandés au début de l’été d’être cédé sont toujours sous le feu de la rampe et toujours à la Lazio. En revanche acclamation pour les autres notamment pour Muslera, Zarate, Matuzalem ou encore Rocchi. Bel accueil également aux nouveaux Cruz, Eliseu et Bizzarri.

Ballardini alignait au coup d’envoi une équipe remodelée par rapport à celle alignée samedi dernier avec 6 changements et tous les nouveaux arrivés titulaires. Immédiatement Eliseu et Foggia dangereux sur un une deux proche du but espagnol. C’est pourtant l’Osasuna qui va ouvrir le score dans cette première période sur un erreur défensive de Kolarov, Juan Fran récupère le ballon dans les pieds du serbe avant d’aller tromper Bizzarri à bout portant. Foggia dévastant ce soir va perforer la défense avant de décaler Brocchi qui lui adresse un caviar à Zarate qui n’a plus qu’à pousser au fond.

Plus ou rien ou presque dans ce match les deux équipes semblaient au bout de 60 minutes quasiment à court de ressources physiques. A noter tout de même les bonnes prestations de Baronio, Diakité, Zarate, Eliseu, Brocchi et Foggia.

Pour déterminer un vainqueur il y a eu une séance de tirs au but. La Lazio comme lors de la finale de Coppa Italia s’en est sorti vainqueur encore une fois car à un Fernando Muslera protagoniste ! Lichtsteiner, Baronio, Dabo et Meghni ont transformé leur tir alors que Zarate et Radu ont échoué. Bon match de préparation donc pour les laziale face à un adversaire plus faible sur le papier mais très coriace dans l’impact physique. La semaine prochaine double enjeu pour la Lazio avec jeudi match aller des barrages de l’Europa League contre l’Elfsborg à rome et dimanche encore à l’Olimpico mais cette fois-ci pour la 1ère journée de Serie A contre l’Atalanta Bergame.

LAZIO (4-4-2): Bizzarri (Muslera 61′); Scaloni (Lichtsteiner 46′), Siviglia (Diakité 46′), Cribari, Kolarov (Radu 46′); Eliseu (Del Nero 46′), Baronio, Brocchi (Dabo 61′), Foggia (Meghni 71′); Zarate, Cruz (Matuzalem 63′)


8 AOUT 2009  SS LAZIO - INTER  2 - 1

Dans le nid d’oiseau de Pékin, la Lazio, vainqueur de la coupe est parvenue à s’imposer face à l’Inter, champion et tenant du titre, les Laziales ont pu profiter du réalisme de leurs attaquants et de la grande prestation de leur gardien face à des attaquants nerazzurri bien malheureux.
C’est dans un 4-3-1-2 que se lançait la formation nerazzurra sans trop de surprises, alignant d’entrée ses recrues (Motta Lucio Eto’o Milito), Zanetti à gauche de la défense alors que la Lazio partait dans le même dispositif avec Rocchi et Zarate devant, laissant l’ex buteur milanais Cruz sur le banc.
Le match débute plutôt calmement, il faut attendre la fin du premier quart d’heure pour voir la première occasion et une frappe de Eto’o à l’entrée du rectangle. La réponse de la Lazio est donnée par Zarate qui enroule une belle frappe à la 20ème minute, bien repoussée par Julio Cesar.
A la demi-heure la bataille du milieu commençait à faire des dégâts avec le premier avertissement pour Muntari à la suite d’une intervention jugée trop agressive par l’arbitre, suivi de près par Matuzalem pour un tacle par derrière sur Lucio.
La plus grosse occasion de la mi temps intervient une minute plus tard, Muntari bien isolé par Eto’o rate sa volée qui passe au dessus du but de Muslera.
A la 37ème minute, Muslera s’illustre en repoussant une tête puissante de Lucio sur un corner de Maicon.
Les joueurs rentrent donc au vestiaire sur un score nul et vierge.
Dès le début de la 2ème mi temps, les nerazzurri repartent à l’assaut du but avec une frappe de Muntari à la 46ème, 2 minutes plus tard c’est le capitaine Zanetti qui trouve le filet latéral au terme d’une incursion dans le rectangle, c’est ensuite au tour de Stankovic de frapper à distance ce qui amène un nouveau corner pour Maicon qui trouve la tête de Lucio qui ne parvient pas à cadrer. Pour tenter de contrer ces assauts, Ballardini décide de faire monter Dabo à la place de Baronio. Stankovic lui tente à nouveau sa chance de loin, Eto’o quant à lui parvient à dribler Muslera mais croise trop sa frappe, le ballon ne veut décidément pas rentrer pour l’Inter qui domine largement ce début de seconde période.
A la 57ème et 59ème minute, c’est cette fois par Milito que les nerazzurri tentent de trouver l’ouverture, mais Muslera s’impose à deux reprises.
Malgré cette nette domination, la Lazio parvient à ouvrir le score peu après l’heure de jeu par Matuzalem après que Julio Cesar ait repoussé une première fois sa frappe.
3 minutes plus tard, Rocchi parvient à doubler la mise après un superbe lob suite à une contre attaque.
Mourinho décide alors de tenter de changer le jeu par 2 remplacements, Balotelli remplace Stankovic alors que Motta est remplacé par Vieira.
Côté laziale, c’est Cruz qui remplace Rocchi.
A la 75 ème, les nerazzurri repartent à l’assaut, Muslera sauve sur sa ligne un envoi de Maicon.
3 minutes plus tard, Balotelli récupère un ballon qu’il glisse à Eto’o qui fusille le gardien et réduit le score à 2-1.
A 5 minutes du terme, Mourinho décide de remplacer Muntari par Suazo, Suazo déboule sur le flanc et isole Milito qui marque, le but ne sera toutefois pas accordé suite à un hors jeu de Eto’o.
Dans le temps additionnel, Eto’o passe près du but sur un coup franc alors que Muslera sauve une tête de Suazo sur un corner, Lucio tentera une dernière fois mais ça ne suffira pas, la Lazio s’impose 2-1 dans la plus grande efficacité.

Inter: 12 Julio Cesar; 13 Maicon, 6 Lucio, 26 Chivu, 4 Zanetti; 11 Muntari, 19 Cambiasso, 8 Thiago Motta; 5 Stankovic; 22 Milito, 9 Eto’o;
Entraineur: José Mourinho

Lazio: 86 Muslera; 2 Lichtsteiner, 13 Siviglia, 87 Diakitè, 11 Kolarov; 32 Brocchi, 33 Baronio, 5 Mauri; 8 Matuzalem; 9 Rocchi, 10 Zarate;
Entraineur: Davide Ballardini


26 JUILET 2009   SS LAZIO - TRIESTINA  2 - 2

L’équipe de Davide Ballardini a souffert avant de revenir à 2-2 dans les dernières minutes face à la Troestina, lors du dernier match de préparation contre une équipe professionnelle pour la Lazio avant d’affronter l’Inter en Supercoppa. Les joueurs de Trieste avaient ouvert le score grâce à Testini avant que Della Rocca ne double la mise juste avant la pose. En seconde période, comme d’habitude, Zarate a relancé les siens en inscrivant un superbe but sur un tir magnifique, puis en fin de match c’est le nouveau Eliseu qui égalisé sur un service de Lichtsteiner. Matuzalem et Stankovic se sont fait expulser. A noter que De Silvestri n’a pas été convoqué pour ce match puisque selon les dernières indiscrétions, il semblerait tout proche de s’engager avec la Fiorentina.

LAZIO (4-3-3) : Muslera (Bizzari 46′), Lichtsteiner, Siviglia (Cribari 62′), Stendardo, Kolarov (Radu 46′); Ledesma (Brocchi 46′), Baronio (Dabo 62′), Matuzalem; Pandev (Eliseu 46′), Zàrate, Rocchi (Kozak 46′). All : Ballardini

TRIESTINA (4-4-2) : Beatti, Nef (Volpe 73′), Cottafava (Siligardi 80′), Sabato (Brighetti 72′), Crovetto (Magliocchetti 46′); Sedivec (Tabbiani 46′), Pani (Cossu 46′), Princivalli (Hottor 80′), Testini; Della Rocca (Stankovic 46′), Godeas. All : Gotti.


13 JUILLET 2009   SS LAZIO - Auronzo di Cadore  10 - 0

Premier test remporté haut la main face à l’équipe locale où les biancocelesti effectuent leur stade estival. Davide Ballardini a composé plusieurs équipes durant la partie afin de voir évoluer tout le monde (32 joueurs) sur le même plan de jeu. Au final c’est un score large de 10-0 avec un triplé de Pandev, un doublé de Rocchi et de Mauri et des buts de Kolarov, Inzaghi et Firmani. Voici les 3 équipes alignées :

Lazio. de la 0′ à la 30′ : Muslera, De Silvestri, Siviglia, Rozenhal, Radu; Dabo, Meghni; Foggia, Mauri, Manfredini; S.Inzaghi.

Lazio. de la 30′ à la 60′ : Bizzarri, Lichtsteiner, Diakitè, Cribari, Kolarov; Ledesma, Firmani; Del Nero, Correa, Zàrate; Rocchi.

Lazio. de la 60′ à la 90′ : Berni, Scaloni, Diakitè, Stendardo, Kolarov; Quadri, Brocchi; Del Nero, Pandev, Eliseu; Kozak.

Auronzo di Cadore : Riva, Vielmo, Diavinchie, Festini, Bombassei, Cian, Tosibosca, Laguna, De Mario S., Martinig, D’Ambrosio. Ent : Ben