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L’ ARRIVEE BERNARDINI

De la fin de la domination de la Lazio sur les autres équipes romaines à l'arrivée d'un certain Fulvio Bernardini. La Lazio devient un Organisme Moral merci à Enrico Boselli. Les enflammés derby romains.

À la reprise, la Lazio se retrouva avec tant de joueurs en moins mais avec un champion en plus, Fulvio Bernardini. Pour la fortune de la société biancoceleste, Bernardini qui s'est offert à la Lazio car personne ne le voulait, avait donc décidé de se tourner à la Lazio, là où tous se rendirent immédiatement compte de ses grandes qualités. Le jeune hors classe jusqu'à à cet instant inconnu avait joué dans une petite équipe de quartier l'Esquilia comme gardien et vraiment dans ce rôle il fit son exorde en maillot biancoceleste le 19 octobre de 1919 dans une partie du tournoi Canalini contre l'Audace. Depuis le premier instant ses grandes qualités émergèrent aux yeux des dirigeants et des tifosi même si personne ne pouvait alors imaginer la carrière qui aurait fait le jeune garçon et surtout qu'elle l'aurait faite dans bien d’autre rôle. 
Le jeune Fulvio fut une des meilleurs note positive de la période, comme la Lazio  avait maintenant perdu la suprématie citadine à l'avantage du fort Fortitudo qui pouvait compter dans son équipe des joueurs de grande qualité comme les frères Sansoni (la célèbre ligne des Piave), Alessandroni, Degni et Corbjons et que vraiment en vertu de la présence de ces excellents joueurs elle était une possible menace pour la  Juventus, l'Inter et BologneUn autre motif de consolation dans une période pas vraiment exaltante, fut le changement de la société fondée par Bigiarelli en un  Organisme Moral  et produit pour effet des très haut mérites du point de vue culturel, récréatif et de sportif en se proposant comme véritable point de recueillie pour tant de jeunes. Une grande partie de cette événement fut faite par Enrico Boselli, homme politique de très grand relief national (avait été plusieurs fois Ministre et avait guidé le Gouvernement d'Unité Nationale pendant la guerre) et le socio émérite de la Lazio. Comme nous verrons par la suite ce changement à un Organisme Moral auras joué un rôle fondamental dans la survie future de la société biancoceleste.


COMMENCE l'ÉPOPÉE DE SCLAVI

Coup de sang dans les derbys. L'arrivée de Sclavi et le prélude à la reconquête de la suprématie romaine. La très belle finale de 1922/23 contre le Genoa. Les douloureux adieux des joueurs.

Le tournoi de 1921 eut une grande importance pour le football italien qui se brisa en deux groupe  une partie qui voulait une naturel sélection au mérite et de l'autre ceux qui voulait que tous participe au niveau qualitatif avec  la conséquente qu’on disputa deux championnats. Le président de la Lazio décida de déplacer Bernardini à l’attaque suite aux insistances de la famille de celui-ci préoccupée de la violence du jeu qui mettait souvent le gardien au risque physique. Les résultats de du déplacement en avant furent tellement bien que le jeune Fuffo se mit vite en lumière comme homme de qualités supérieures et surtout dans la possibilité de marges d'amélioration très vastes. Sous la poussée du jeune dans l’axe, la Lazio dans le tournoi 1922-23 réussit à rétablir sa suprématie citadine même parce qu'entretemps était émerger autres éléments de bonne valeur comme Saraceni.
La final avec le Genoa fut importante même pour autre motif. Vraiment ce jour fut en effet le premier contacte avec Ezio Sclavi, un gardien de Stradella qui dans un premier temps ne fut pas pris en considération. Ensuite heureusement pour la Lazio au cours d'un tournoi estival, il fut remarqué d'un dirigeant biancoceleste lequel le contacta pour remédier à la première erreur d'évaluation et la conséquence de ce revirement fut que Sclavi fut appelés à défendre la porte de la lazio depuis le championnat suivant. A la Lazio de 1923-24 il y avait cependant une autre grosse nouveauté celle de Vojak, un attaquant istriano de grande valeur qui aurait rejoint en suite la maillot de la Nationale et dont l'apport ne suffit pas cependant pour porter la Lazio à la final nationale, à laquelle aboutit par contre la Savoia. La pire chose fut cependant le désaccord parmi ceux qui restaient fidèles à l'idéal olympique et qui par contre comme Olindo Bitetti, avait compris que le football allait vraiment changer en professionnel et que s'attarder sur les sentiments d'une époque aurait condamné la Lazio à se retrouver dans les arrières du football..


FUFFO EN NATIONAL

Koszegy, le premier entraîneur professionnel de l'histoire de la Lazio, augmente les potentialités de Bernardini et le déplace au milieu. Fuffo grandit aussi dans la National et stupéfie tous pour son extraordinaire classe. Les derniers instants de calmes avant la grande tempête.

Entretemps de toute façon la Lazio avait assumé le premier entraîneur professionnel de son histoire, le hongrois Désir Koszegy et elle s'était considérablement renforcée avec les arrivées d'excellents athlètes comme Pardini et Cattaneo, en se plaçant comme équipe à battre dans le domaine du football Centro méridionale. 
Le nouvel entraîneur n'était pas dépourvu et eu le mérite principal de comprendre que les grandes qualités de Bernardini, et particulièrement l'extraordinaire intelligence qui le portait à interpréter au mieux la partie, pouvaient briller avec majeur qualité le milieu, en lui confiant donc ce qui était le rôle clé dans un module qu'alors allait devenir la Méthode. Et dans ce nouveau rôle de milieu centre Bernardini décuplas sa potentialité immédiatement en confirmant l'intuition que Koszegy. En réalisant une série d'extraordinaires prestations ce qui était maintenant considéré le leader de l'équipe biancoceleste. Il fut invité à rejoindre la  National en vue de la partie avec la France du 22 Mars 1925. A faire remarquer l'importance de l'événement, il faut ajouter que Fuffo était le premier athlète d'une équipe Centro méridionale à réussir dans la national. Malheureusement, si d'un coté les grandes prestations de Bernardini pouvaient que faire plaisir aux tifosi de la Lazio de l'autre coté les qualités pas communes manifestées dans ces exordes avaient fait converger sur lui les appétits des autres équipes. L'enthousiasme éveillé dans l’ambiance de la Lazio du grand exorde en azzuro de Bernardini n’allait être que les derniers instants de calmes avant la tempête qui dans les mois suivants aurait secouée les biancocelesti.


LE DEPART DE SCLAVI

Arrive le temps des divisions entre les puristes et les partisans du foot professionnels.  Une Lazio redimensionné descend dans l'échelle des valeurs du football italien et romain. L'entrée de Zenobila transforma la Lazio de Podistica en société.

 

Au début de la saison 1925-26 les dilemmes entre le foot professionnel ou amateur étant d’actualité et commençais  à venir à échéance avec le départ de Sclavi, de Vojak et de Cattaneo. L'adieu des joueurs, salué avec grand douleur était seulement le début de l’éclatement de la mine amorcée avec les premières sociétés avec un capital. Ainsi ses nouvelles idées commençaient à tourner dans le monde jusqu'a contaminé le football italien. Déjà depuis quelques années maintenant les riches patrons se disputait à coup de milliers de lire les athlètes les plus forts. Des joueurs comme Sclavi, Vojak, Cattaneo et Bernardini reconnus de tous comme des athlètes intéressés sur le plan national ne pouvaient pas ne pas devenir objet de désir des clubs les plus riches. Les joueurs en question, conscients de ce qui se passait autour d'eux, demandèrent de pouvoir avoir des moyens de subsistance adéquats pour rester, même parce qu'entretemps ils avaient reçu des bonnes offres d'autres équipes qui déjà se bougèrent  dans une optique de Mercato poussé, mais la direction de la Lazio s'opposa à la vente et par cela rendant inévitable ses adieux. Un cas vraiment triste était celui représenté par Sclavi qui maintenant très affectionné à la Lazio avaient demandé seulement le minimum vital et face au refus des dirigeants biancocelesti qui rendaient impossible sa permanence à Rome en manque de moyens de subsistance parti à la Juventus. Naturellement tout cela ne pouvait que provoquer le remaniement des ambitions biancocelesti. Un départ mitigé d’un organe bien huilé dans le tournoi 1925-26, malgré les ponctuelles prouesses de Bernardini et de l'excellent rendement des divers Fraschetti, Filippi et Ottier, une troisième place qui sanctionnait en manière éloquente la révolution des hiérarchies dans le domaine du football romain là où les nouvelles grandes équipes s'appelaient Alba et Fortitudo.


L'ADIEU DE FULVIO

Les sirènes des riches clubs du Nord tentèrent Bernardini. Des événements familiaux de Fulvio à l'éclat de la guerre civile interne à la Lazio parmi les puriste et les partisans du professionnels le pas est fais.

Mais le pire devait encore venir. En effet la grande croissance du technicien Bernardini avait été suivie avec attention par les grands clubs du Nord là où le professionnel avait déjà fait des brèches. Les grandes qualités manifestées par Bernardini étaient attentivement étudiés par les autres équipes. La première à s'intéresser à Fuffo avait été la Juventus qui avait reçu un aimable refus de Bernardini qui n’avait pas une optique d'exploitation de son immense talent et qui était encore fasciné par cet idéal olympique qui avait caractérisé la Lazio depuis ses débuts. La société l’ avait aidé du mieux qu’ils pouvaient en lui trouvant une place comme employé de banque et en assumant le frère comme secrétaire en plus de suivre ses études et ceci avait lié encore plus  Bernardini à la société biancocelesti. Ensuite cependant est arrivée une offre royal de l'Inter, 3.000 lires mensuel 50.000 de prime et Bernardini avait capitulé. Malgré la promesse faite à la société de ne jamais la laisser, cette Lazio dans laquelle il avait tellement crû, Bernardini se rendit compte qu’il n'était pas possible de refuser l’offre offerte de l’inter .Une tentative de la part du Gouverneur de Rome Filippo Cremonesi, d'impliquer les commerçants romains à fin de rassembler une offre au moins égal à celle nerazzurra mais l’inévitable se produisit. La personne qui plus que tout autre aurait pu s'employer à empêcher le départ de Bernardini, c’est Olindo Bitetti qui pour Fuffo était une grande figure de la société mais montra dans cette occasion une très grande honnêteté intellectuelle et en ayant toujours soutenu que le professionnels était le futur du football et qu'il ne fallait pas regarder avec la lentille déformante du sentimentalisme. La pire chose fut que son départ se produisit dans une sorte de guerre civile sociale qui empêcha à tous les associés et les tifosis de la Lazio de regarder avec lucidité les faits. En effet il aurait suffi de blinder le contrat de Bernardini en insérant une clause sur la base d’une cession du technicien. Mais le pire reste à venir, la Lazio va assister deux ans après à un mauvais tour sur l'autre rivage du Tevere.


LE RETOUR DE SCLAVI

Au milieu du chaos provoqué par l'affaire Bernardini et aux polémiques qui continuaient à diviser les divers membres dont était composée l'équipe sociale, personne ne savais prendre de décision. Si l'adieu de Bernardini obligea à un remaniement de l’équipe. En considération du vide technique qu'il laissait dans les rangs d'une équipe qui déjà dans les années précédentes ne s'était pas montrée d’un niveau élevé fut encore plus désastreux. La réforme des championnats qui intéressa le football italien. Le réaménagement des tournois territoriaux et le privilège concédé aux résultats des derniers quatre championnats, vit en effet la Lazio assigné à la Première Division, en pratique la série B de l'époque, le premier déclassement de l'histoire pour l'équipe biancoceleste qu'on retrouva à lutter sur de petit terrain médiocre là où le passé de la société biancoceleste ne constituait pas certes un motivation suffisante pour avoir une équipe compétitive.
Par chance dans un instant tellement critique la Lazio retrouva Ezio Sclavi qui après des saisons passée à Turin à faire la réserve et avec la perspectif de rester à Turin à regarder l’évolution des autres gardiens, il ne pensa pas deux fois lorsque la société biancoceleste le rappela. Outre les hautes prestations de son gardien la Lazio put compter sur Saraceni déplacé en défense et de Fiorini. La plus grande division put être reconquise dans l'arc d'une seule année même si la saison finis par une éclatante défaite à Novare 9-1 qui représente encore maintenant la plus sévère raclée de l'histoire biancoceleste. Le pire semblait passé, mais des autres nuages allaient arriver sur la Lazio en la mettant même en danger de survie.