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S.S. LAZIO
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ET ARRIVA CHINAGLIA…


L'année suivante peut tranquillement être considérée une saison clé dans la longue et difficile histoire de la Lazio. Elle vit en effet surtout une nouveauté en casa biancoceleste, l'arrivée de George Chinaglia de Internapoli. Fils d'émigrés Chinaglia s'était formé dans le football britannique pour ensuite se transférer en Italie lorsque les dirigeants de la Swansea avaient décidé en manière assez surprenante qu’il n'était pas apte à jouer dans le circuit professionnel. Dans la Massese d'abord et dans l’Internapoli à la lazio le pas avait été bref. Accueilli par un certain scepticisme  le centre avant italo-anglais montra vite d'être un champion en traînant la Lazio à un salut tranquille. Lorenzo pour le présenter avait eu bon jeu de dire que dans l’histoire de la Lazio Chinaglia aurait laissé une il trace profonde. La campagne d’achat de cette année se serait révélée extrêmement productive parce qu'ensemble à Chinaglia s'était révélée la classique cerise sur le gâteau un autre joueur qui dans les années suivante aurait un rôle important Wilson. Malgré la découverte de Chinaglia et de Wilson la Lazio édition 1970-71 ne réussit jamais à assumer une route tranquille. La première victoire arriva seulement à la dixième journée contre la Sampdoria et se fut la seule du giron aller. Traumatique descente en B.


… ET MAESTRELLI

 Encore une fois l’ambiance biancoceleste se trouvait dans une condition de devoir serer les poings pour chercher à répartir. Paradoxalement cependant la nouvelle rétrogradation se transforma en chance pour la Lazio, Lenzini en effet décida de donner un coup de fouet à l'équipe et de la confier à Tommaso Maestrelli, un des entraîneurs les plus en vue sur le moment et qui s'était mis en grande évidence dans les années précédentes avec le Foggia. Il avait porté le Foggia en série A et redescendu seulement pour une série d'épisodes arbitraux qui  avaient favorisé la Fiorentina aux détriments d'une équipe qui avait joué un football très beau et qui avait été forcée de payer le prix des grosses équipes. Les résultats du choix du président furent extraordinaires. Portée la Lazio en série A dans la saison suivante, malgré les difficultés de l’ambiance après les démissions de Lorenzo, Maestrelli construit une machine parfaite. Des opérations chanceuses sur le marché et des cessions de masse, portèrent à Rome des joueurs comme Garlaschelli, Frustalupi, Pulici, Re Cecconi et Martini. 



UN MÉCANISME PARFAIT

La lazio n'est pas qu’un feu de paille. La première défaite avec le Milan. La victoire avec Naples laisse des traces. Les huit victoires consécutives. La victoire avec le Milan lance la Lazio à la première place. La Lazio tombe à Naples et ne profite pas de la défaite du Milan dans le « Fatal » Vérone.

Probablement quelqu’un pensait encore à un feu de paille et naturellement ils attendaient avec anxiété la première chute des hommes de Maestrelli pour voir confirmée sa théorie. D'abord tombée à la onzième journée lorsque le Milan vainquit à San Siro par 3-1. La défaite contre des hommes de Rocco laissa quelques traces sur le morale de la Lazio, en effet dans les trois journées suivantes la Lazio ne put ramener que 3 nuls. À la dernière journée du tour allé la Lazio triompha contre Naples. Le tour retour reviens  avec un nouvel et très brillant nul à Milan contre les nerazzurri et avec un autre nul cette fois  contre la Fiorentina et qui introduisit la brigade de Maestrelli à un big match avec la Juventus. Perdu avec le minimum d’écart. La défaite de Turin, au lieu de démoraliser la Lazio donna un élan à des joueurs biancocelesti qui donnaient le maximum et purent arriver à une spectaculaire série de huit victoires consécutives, comprise celle du samedi de Pâques contre le Milan qui déchaîna des grandes polémiques à cause d'un arbitrage lourdement contesté des rossoneri. La victoire contre le Milan avait lancé la Lazio en tête du classement, mais les deux nul suivants contre Torino et Bologne permirent à la Juventus de remonter au classement qui et de transformer le duel avec le Milan dans un véritable trio. À l’avant-dernière journée la Lazio vainquit contre Vérone, pendant que la Juventus se serait déplacé à Rome contre les Giallorossi. La situation du classement voyait à quatre-vingt-dix minutes du terme la suivante situation : Milan 44 points, Lazio et Juventus 43. À son tour la Lazio devait apporter 3 points à Naples. Le Milan en effet depuis la première mi-temps vit s’écrouler dans le « fatal » Vérone chaque rêve de victoire, pendant que la Lazio faisait 0-0. Dans l’autre partie la Rome donnait lieu à une première mi-temps éclatant. Quarante-Cinque minutes et des minuscules secondes de la fin les hommes de Maestrelli voyaient donc le titre à portée de main. Dans la seconde mi-temps nous n’avons pas réussit à marquer le but de la victoire. Pendant que Vérone finissait de se promener sur les restes du grand Milan, Naples marquait le goal du 1-0 et la Juventus d'abord en nul mettait le goal. En vainquant le énième et rocambolesque titre !


Le mauvais tour de Naples laissant un gout amer à une tifoseria qui avait longtemps  bercé le rêve du scudetto et ne pouvait pas certes en vouloir à l’équipe. Les extraordinaires mérites acquis de la Lazio au cours d'une saison et qui avaient fait rêver que les tifosis. Pas seulement pour les résultats que personne pouvaient prévoir au début du tournoi .mais même et surtout pour le jeu très beau que l'équipe avait étalé pendant tout le championnat. Un jeu très beau et moderne qui avait surpris et avait fasciné tous les observateurs.
Naturellement pour pouvoir étaler ce jeu, il était nécessaire une grande préparation physique et athlétique. Et vraiment dans ce sens un joueur comme Re Cecconi, capable de courir kilomètres sur kilomètres et avec une technique de premier ordre était le joueur parfait. Lorsqu’ il fut l'instant de faire les nécessaires évaluations sur ce qui c’était passé, Lenzini et Maestrelli comprirent qu'un mécanisme aussi parfait ne devait pas être démonté, mais plutôt renforcé. La rose qui c’était si bien comportées dans l'année précédente fut retouché seulement marginalement avec d'Inselvini et Franzoni.


FINALEMENT LE TITRE !

Dans cette ambiance la Lazio commença son chemin saisonnier en allant vaincre à Vicenza, un merci aux goals de Chinaglia, Re Cecconi et Garlaschelli, ensuite blizzard avec la Sampdoria. Avec quel facilité les défenseurs et les milieux apposaient leur nom sur le tableau des marqueurs était une démonstration de la validité du mécanisme mis sur pied par Maestrelli. Le premier stop saisonnier eut lieu à Turin contre le Juventus à la troisième journée, lorsque le goal de Chinaglia servit seulement à rendre moins amer le résultat. La Lazio le dimanche suivant contre la Fiorentina ne réussit pas à sortir indemne de l’Olimpico. L'instant de difficulté fut confirmé pendant les matchs suivants nuls avec Cesena et Inter, mais ensuite la victoire de Cagliari qui introduisit la brigade de Maestrelli à la première place du classement. L’apothéose arriva le 12 mai de 1974 jour au quel la Lazio en battant le Foggia pour 1-0 avec goal de Chinaglia sur pénalty et devenu pour la première fois dans son histoire Champion d'Italie après 74 ans de cette froide matinée de janvier où un groupe de garçons romains avait décidé de former une société sportive appelé LAZIO.