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S.S. LAZIO
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Sergio Cragnotti arrive à la Lazio au début de 1992 avec  la charge de Président de la société à la place de Gianmarco Calleri, épuise naturellement après six ans de travail difficile. Le « Joyeux » Lazio, maintenant avec un budget moyen et quatre saisons dans les eaux tranquilles du milieu de classement  de série A. La Lazio acheté pour vingt-cinq milliards de lires par les frères Cragnotti et Sergio le 20 février 1992 en assume la charge plus importante. Giovanni qui malheureusement  meurt à peine un an après. La passion s’installe entre la Lazio et la famille Cragnotti.


L'homme qui dans la décennie suivante a rapporté le plus de trophée à la Lazio, naît exactement 40 ans après la fondation de la Lazio même, le 9 janvier 1940 à Rome dans la zone de Porta Metronia. Il fréquente les études de comptabilité et travaille comme experte comptable. Il entame sa carrière dans une maison de constructions dans la province de Frosinone. Comme le Président Lenzini auteur qui gagna le championnat en ' 74,  il manifeste une passion pour l'athlétisme en devenant champion étudiant de course champêtre. Il atteint successivement la licence en économie et commerce, avant de partir au Brésil. A trente ans il consolide sa position d’habile homme d'affaires. Brésil le pays dans lequel il reste jusqu'en 1988 ou  lorsque pour ses qualités de manager qui sont reconnus mondialement, Serafino Ferruzzi le rappelle en Italie pour son entreprise. « J'ai passé presque vingt ans de ma vie à Brésil et ai une mentalité internationale, je ne suis pas provincial comme les autres »,  et c’est ceci l'enseignement de l'expérience sud-américaine, qui  en fait en '91 Sergio Cragnotti un financier tourné vers le futur et prêt à repayer la confiance reçue du Groupe Enimont et gagnée la haute finance.


De financier habile qu’il est « habitué à se bouger avec le l’envie et le pas impitoyable de l'homme qu’il est devenu».Comme prévoie les personnes, il  laisse vite sa marque à la Lazio en acquérant Favalli, Cravero, Fuser, Winter et Signori et fais monter l'équipe à la 5°place. Dans les saisons suivante, ensemble au technicien Zoff, rapporte finalement la Lazio en Europe, en portant dans la maison biancoceleste des hommes de  calibre comme Marchegiani, de Matteo, Casiraghi et Gascoigne (et dans l'automne du '93 Boksic) La Lazio fini à la 4°place.


Entretemps tous s'aperçoivent du phénomène Lazio et de son Président qui a fait irruption dans le monde du football avec un esprit marginale à l'avant-garde sur le temps et en avance sur la concurrence. Mais l'homme Cragnotti, décidé et sûr dans la vrai vie ainsi comme initialement timide dans la vie public, il lui plaît même à risquer et avec l'intégriste Zeman avec qui il conquiert une seconde et une troisième place avec lesquels la société rejoint l'élite du football  en faisant du spectacle. L'année suivante avec Zoff qui à été rappelé sur le banc biancoceleste il pose le remède à la dernière amère année de Zeman, qui est rappelé surtout pour la venue de Nedved au-delà de l'inexorable remontée effectuée dans le classement. Sergio cote la Lazio en bourse, une première dans le foot moderne.


Dans la saison 1997/98 Cragnotti appelle sur le banc de la Lazio Sven Goran Eriksson, qui saura indiquer dans le cours d'un magnifique cycle les hommes justes à la place juste : la venue de Jugovic et de Mancini,  Mihajlovic, Conceiçao, Almeyda, Stankovic, Vieri et Salas et ensuite de Simeone et de Veron. La Lazio retrouve la vitrine biancoceleste avec une Coupe Italie suivie des triomphes en Super Coppa Italienne, en Coupe des Coupes et Super Coppa Européenne et finalement avec le Championnat dans l'année du Centenaire. Maintenant même à l'étranger, outre la champions de la Lazio et de la passion manifestée des tifosi dans chaque déplacement. On parle de Sergio Cragnotti,  comme de « Mr. Lazio » comme il est rebaptisé, « le président qui plus a influencé le football depuis ses quelques années et surtout les politiques d'achat et gestionnaires envier par beaucoup de clubs d'italiens et européens ». La grande période des victoires s’arrête avec la Super Coppa Italienne de septembre 2000 avec Crespo et Lopez néo-acquis de la Lazio. Engagés et acquis come d’habitude au son de milliards du patron. Le nouveau départ de la Saison à commencés cependant sur des cessions importantes et dures à supporter pour les supporteurs de la Lazio, comme Almeyda et Coinceçao, mais en pleine conformité avec la méthode cragnottiano « achète, revends et rachète » cela garantit la plus value sur lequel résiste l'entier du théorème économique du Président.


L'épopée de Cragnotti amène toutefois quelque incompréhension avec les tifosi qui coïncide incroyablement avec la les succès sur le terrain. Un fait déterminant dans se sens se produit à l'été de « 95 lorsque la societé déjà d'accord avec la Parme, tente de vendre Beppe Signori à l'équipe emiliana pour vingt-cinq milliards de lires. Il est le premier acte des  heurte parmi les tifosi de la Lazio et le Président avec des répercutions dans les futurs rapports entre la direction et la tifoseria, qui deviennent enflammés pour les célèbre phrases de Cragnotti sur les tifosi-clients ou par l'indifférence sociale sur la question abonnements. La fête pour le championnat de 2000 pour lequel on ne concède même pas la gratuité pour l'entrée aux abonnés suscite déception et rage. Mais ce que les gens conteste le plus dans sa présidence est cette froide et impitoyable mode de gérer les footballeurs.les champions vont et viennent sans recevoir même pas le juste applaudissement ou la marque de reconnaissance dans l'instant de l'adieu aux couleurs sociales. C’est le cas de Boksic, de Nedved, de Salas et de Veron pour en citer certains.

En juin 2001 les cessions de Nedved et de Veron représentent probablement un des événements les plus traumatisants de l'époque de l'histoire de la Lazio. Ont comprend avec quel système, jusqu’à cet instant on a conquis les victoires, mais on commence à entrevoir les problématiques économiques que peu de temps après affligeront la Lazio. Outre les problématiques financières qui déjà arrivent avec les télévisions à paiement, quelques achats faux pèsent lourdement sur le budget et même la gestion de la structure technique de la societé résulte inefficace. Zoff qui comme d’habitude avait enlevé les châtaignes du feu en portant l'équipe en Champions League après l'épilogue de l'aventure de la Lazio d'Eriksson, est à son tour substitué par Zaccheroni. La saison 2001/2002 s’arrête brutalement.il apparaît que le futur malgré le Président n’est pas assuré.  La Lazio ne pourra pas compter sur Crespo et surtout la vente d’Alexandre Nesta. Roberto Mancini, le héros  biancoceleste dans l'imaginaire des tifosi, devient le nouvel entraîneur et Cragnotti aussi en affirmant le contraire, vend les deux bijoux, obligé à la cession du déficit social qui a rejoint des niveaux alarmant et de la manquée vente d'autres joueurs qui restent à la Lazio. Avec une équipe qui trouve incroyablement des stimulations et ressources malgré la crise économique qui serre la Cirio, actionnaire de référence de la S.S.Lazio spa, et sans recevoir quelques salaires comme leurs contrats, Sergio Cragnotti se trouve à la fin de son événement biancoceleste et décide de mettre en vente la societé qui préside maintenant depuis une dizaine d'année en novembre de 2002. Les banques qui jusqu'à cet instant ont soutenu et financé, le forcent cependant à la reddition dans le conseille d'administration du 3 janvier de 2003, journée où il démissionne du rôle de Président en abandonnant les charges sociales. On conclut ainsi après presque onze ans l'histoire du Président le plus titré de la S.S.Lazio 1900. Un Président au-delà de tout, auquel va le mérite dans la meilleur tradition de la Lazio et de s'être distinguer comme porteur d'une idée nouvelle, précurseur et pionnier. Le plus grand parmi les présidents de sociétés italiennes.


À nous tous il reste dans les mains de l'histoire, une décennie vécue dans des fait d'inoubliables émotions culminées avec les victoires les plus belle et soufferte. Une période dans laquelle finalement, à la Lazialità qui n'est jamais manquée dans l'exceptionnel peuple biancoceleste, on a ajouté la victoire sur le terrain et une consolidée renommée internationale. Il est maintenant certain que pour obtenir tout ceci il y a eu un prix à payer.

Palmarès


1 Championnat
1 Coupe des Coupes
2 Coupe Italie
2 Super Coppa Italienne
1 Super Coppa Européenne

1992/93 - 5°
1993/94 - 4°
1994/95 - 2°
1995/96 - 3°
1996/97 - 4°
1997/98 - 7°
1998/99 - 2°
1999/00 - 1°
2000/01 - 3°
2001/02 - 6°
2002/03 - 2° au 3 janvier 2003 -